jeu. 28 août 2025

12:09

Les titres les plus négociés sur Bolero

Chaque jour, nous vous offrons un aperçu des titres les plus négociés chez Bolero sur Euronext. Idéal pour prendre la température du marché boursier et pour découvrir les actions ou les titres que les autres investisseurs s'arrachent !

Dans le top 10 aujourd'hui : Lotus, ArgenX, Inventiva, KBC Groep, Ageas, Solvay, UCB, KBC Ancora, CMB Tech et Xior.

9:21

Actualités des entreprises du Benelux

  • Shurgard ouvre un nouveau site à Neuss et renforce sa présence en Allemagne 
  • Sofina voit la valorisation de ByteDance augmenter. 
  • CMB.TECH annonce une perte trimestrielle. 
  • IBA dépasse ses prévisions de chiffre d'affaires et confirme ses prévisions malgré la pression sur les marges. 
  • CFE enregistre une baisse de son chiffre d'affaires mais s'attend à une croissance de l'EBIT à la VMA et maintient ses perspectives. 
  • Bois Sauvage augmente la valeur de l'actif net et se concentre sur le chocolat et les rachats d'actions. 
  • Azerion affiche une croissance du chiffre d'affaires et un flux de trésorerie positif malgré l'impact des désinvestissements. 
  • Van Lanschot Kempen voit son bénéfice net diminuer en raison de la baisse des revenus d'intérêts et des pertes de change. 
  • Gimv acquiert une participation dans Novicare. 
9:20

Actualités des entreprises européennes

  • Eurocash ferme 75 magasins et investit dans des projets de réduction des coûts et de croissance 
  • GSK lance Blujepa après avoir obtenu l'approbation de l'autorité britannique des médicaments. 
  • PZU augmente ses bénéfices et s'apprête à fusionner avec Bank Pekao. 
  • Delivery Hero améliore son résultat d'exploitation et ajuste ses prévisions pour l'ensemble de l'année. 
  • Pernod Ricard réduit ses ventes et met en garde contre la faiblesse de la demande en Chine et aux États-Unis. 
9:19

Actualités des entreprises américaines

  • Nvidia tempère ses perspectives pour la Chine malgré de fortes ventes liées à l'IA 
  • Microsoft licencie des employés après avoir protesté contre ses liens avec Israël. 
  • HP dépasse ses prévisions de chiffre d'affaires grâce aux PC IA, mais la division impression se contracte 
  • J.M. Smucker affiche des bénéfices en baisse en raison des droits de douane et de la chute de la demande. 
  • YouTube et Fox prolongent leur accord temporaire sur l'accès aux chaînes sur YouTube TV. 
  • Kohl's revoit à la hausse ses prévisions de bénéfices après des résultats trimestriels solides. 
  • Amazon étend les avantages sociaux à Whole Foods et investit dans un réseau de livraison. 
  • BlackRock résiste aux pressions politiques sur la gestion des retraites et les politiques ESG. 
  • JPMorgan Chase reconduit Ofer Harduf au poste de directeur général chargé des fusions et acquisitions dans le secteur des technologies. 
9:17

Nouvelles recommandations pour les actions

Publication : le 28 août 2025 à 9h17

La présente communication n’a pas été établie conformément aux dispositions relatives à la promotion de la recherche indépendante en investissement et n’est pas soumise à l’interdiction de négoce avant la diffusion de la recherche.

9:16

Actualités des entreprises asiatiques

  • Toyota enregistre des ventes et une production record en juillet grâce à une forte demande et à des modèles hybrides 
  • Mitsubishi voit sa participation dans Berkshire Hathaway dépasser les 10 %. 
  • Qantas augmente ses bénéfices et verse le dividende le plus élevé depuis 17 ans, malgré les scandales précédents. 
9:02

Le blog de Bernard Keppenne "Rien n’est acquis"

Une manne, c’est ainsi que le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, a qualifié les recettes des droits de douane pour l’économie américaine, manne qui va venir réduire considérablement le déficit, selon lui.

Une manne

Pour Bessent, le montant de ces droits de douane pourrait dépasser les 500 milliards de dollars par an, car « nous avons enregistré un bond important de juillet à août, et je pense que ce bond sera encore plus important d’août à septembre. Je pense donc que nous pourrions dépasser largement le demi-milliard, voire le trillion de dollars. Cette administration, votre administration, a fait une entaille significative dans le déficit budgétaire ».

Et en effet, en juillet, elles se sont envolées et devraient poursuivre sur leur lancée, car en date du 22 août elles étaient déjà de 29 milliards de dollars.

Selon le Congressional Budget Office, ces recettes des nouveaux droits de douane réduiraient les déficits de 3.000 milliards de dollars sur 10 ans.

Mais évidemment, il faudra surveiller de près ces rentrées, car l’augmentation des droits de douane pourrait ralentir les importations et dès lors réduire les recettes.

Il n’y a plus que lui à y croire

Je parle évidemment de Bayrou, qui est vraiment encore le seul à croire que le 8 septembre prochain il sera encore Premier ministre.

Selon un sondage Ifop pour la chaîne de télévision LCI, 63% des Français souhaitent la dissolution du Parlement et l’organisation de nouvelles élections.

Ce sondage a été réalisé en ligne le 26 août auprès de 1.000 personnes et indique aussi que 51 % des personnes interrogées pensent que Macron ne dissoudra pas le Parlement.

Le monde des affaires s’inquiète sérieusement comme l’a souligné Patrick Martin, président du Medef, déclarant être « consterné » que les hommes politiques français ne parviennent pas à surmonter leurs divergences, « ceux qui pensent pouvoir jouer avec l’économie nous font courir un risque énorme ».

Toujours à propos des sondages, selon le sondage Elabe pour BFM TV 67 % des personnes interrogées souhaitent que Macron démissionne si M. Bayrou perd le vote de confiance, et le sondage Ifop pour LCI donne un résultat similaire.

Devant une situation qui semble inextricable et en l’absence d’une solution rapide, qui pour remplacer Bayrou et avec quelle majorité, la tension sur les taux français s’accentue et le différentiel par rapport au Bund aussi.

Autant dire que cette situation incertaine va peser sur le moral des entreprises, mais également aussi sur celui des ménages, d’autant plus que le 10 septembre la menace du blocage du pays pourrait raviver de mauvais souvenirs.

A propos de moral

Il n’est guère mieux en Allemagne selon l’indice du climat de consommation publié hier par GfK.

Cet indice est en recul parce que les ménages allemands s’inquiètent des éventuelles pertes d’emploi, et des incertitudes quant à l’évolution de l’inflation, ils craignent que la situation géopolitique et la politique tarifaire du gouvernement américain n’entraînent une hausse des prix de l’énergie.

Il faut dire que le chômage en Allemagne augmente lentement depuis 2022, et le pays est proche de compter 3 millions de chômeurs pour la première fois en dix ans.

Les sous-indices des attentes économiques et de la volonté d’acheter ont également chuté, atteignant leurs niveaux les plus bas depuis février 2025.

C’est évidemment un signal qui confirme que l’Allemagne pourrait connaître une troisième année de récession, surtout après la déconvenue au premier semestre.

Rien n’est acquis

C’est en substance ce qu’a laissé entendre le président de la FED de New York, John Williams, en déclarant « chaque réunion est, de mon point de vue, une occasion de modifier le taux directeur de référence.  Les risques sont plus équilibrés. Nous allons devoir attendre de voir comment les données vont évoluer ».

Ce qui veut dire que les données qui seront publiées avant la réunion du 16 septembre seront cruciales, car elles concernent l’évolution du marché de l’emploi et celui de l’inflation, les deux objectifs de la FED.

Williams en a profité pour souligner l’importance de l’indépendance de la Banque centrale, « la structure de la Réserve fédérale est […] conçue pour avoir des décideurs politiques indépendants qui prennent des décisions affectant l’économie sur le long terme, loin des pressions politiques à court terme. Et je pense que c’est vraiment, vraiment important ».

Le débat fait rage sur l’importance d’avoir une Banque centrale indépendante, car les exemples de politisation pure et simple de la politique monétaire montrent que cela peut entraîner une perte de crédibilité, une faiblesse de la monnaie, une inflation galopante, une augmentation de la dette, des primes de risque élevées et, potentiellement, des coûts d’emprunt beaucoup plus élevés.

L’exemple cité ces derniers jours, étant celui de la Turquie et de l’ingérence d’Erdogan, qui a été un ennemi déclaré des taux d’intérêt, comme Trump, et qui a renvoyé ou remplacé cinq gouverneurs de la Banque centrale entre 2019 et 2024, certains pour avoir augmenté les taux d’intérêt ou refusé de les réduire.

Résultat, alors que l’inflation et les taux d’intérêt oscillaient autour de 20 % à la fin de 2021, après les baisses de taux , la monnaie s’est effondrée et l’inflation a dépassé les 85 %.

Et si l’inflation a depuis nettement reculé, pour la devise la situation ne s’est pas améliorée, bien au contraire, comme le montre le graphique de son évolution par rapport au dollar.

Source : Bernard Keppenne - Chief Economist CBC Banque & Assurance