jeu. 22 janv. 2026

11:40

Les titres les plus négociés sur Bolero

Chaque jour, nous vous offrons un aperçu des titres les plus négociés chez Bolero sur Euronext. Idéal pour prendre la température du marché boursier et pour découvrir les actions ou les titres que les autres investisseurs s'arrachent !

Dans le top 10 aujourd'hui : Umicore, Lotus Bakeries, Sofina, ASML, D'Ieteren Group, Aedifica, Argenx, Cofinimmo, Ageas, UCB.

10:07

Actualités des entreprises du Benelux

  • Aedifica obtient le feu vert pour son offre sur Cofinimmo sous réserve de cessions substantielles. 
  • Onward Medical renforce les preuves cliniques de son système ARC BCI. 
  • Nyxoah investit dans une extension majeure de sa capacité afin de soutenir sa croissance internationale. 
  • Bekaert lève 53 millions d'euros grâce à une nouvelle émission d'obligations. 
  • ForFarmers renforce ses activités dans le secteur de l'élevage bovin grâce à l'acquisition de Farmpasz Podlasie. 
  • Aegon envisage de vendre ses activités au Royaume-Uni pour se concentrer sur les États-Unis. 
10:04

Actualités des entreprises européennes

  • Telenor vend sa participation dans True Corporation et enregistre une forte plus-value.
  • Essity augmente son bénéfice trimestriel grâce à une baisse des coûts et propose un dividende plus élevé. 
  • Barclays transfère son siège européen de Dublin à Paris. 
  • Ubisoft restructure son organisation et supprime plusieurs jeux. 
  • Ryanair a une guerre de mots publique avec Elon Musk et voit ses réservations augmenter. 
  • Volkswagen augmente son flux de trésorerie malgré la faiblesse des ventes en Chine. 
  • Associated British Foods confirme la baisse des ventes de Primark et maintient l'option de scission de ses activités ouverte. 
  • Investor AB augmente sa valeur nette d'inventaire et surperforme le marché. 
  • Société Générale supprime 1 800 postes dans son activité de vente au détail en France. 
  • Deutsche Boerse acquiert Allfunds pour un montant de 5,35 milliards d'euros. 
  • Altice étudie la possibilité de vendre une grande partie de ses activités de télécommunications en France. 
10:02

Actualités des entreprises américaines

  • Kinder Morgan relève ses prévisions de bénéfices grâce à l'augmentation des volumes de gaz naturel.
  • Kraft Heinz perd du terrain car Berkshire Hathaway pourrait réduire sa participation.
  • Johnson & Johnson prévoit une croissance plus forte de ses bénéfices malgré la pression sur les prix et les poursuites judiciaires.
  • Intel regagne la confiance des investisseurs grâce à des investissements et à une restructuration.
  • United Airlines intensifie sa concurrence avec American à Chicago.
  • Netflix met le secteur en ébullition avec une méga-enchère sur les actifs de Warner Bros.
  • JPMorgan Chase prévient qu'un plafonnement des taux d'intérêt sur les cartes de crédit perturberait le système financier.
10:00

Actualités des entreprises asiatiques

  • Toyota Industries conclut un accord préliminaire dans l'affaire des logiciels trafiqués aux États-Unis.
  • Fortescue renforce ses relations avec la Chine en achetant davantage d'équipements à des fournisseurs chinois. 
9:50

Nouvelles recommandations pour les actions

Publication : le 22 janvier 2026 à 9h50

La présente communication n’a pas été établie conformément aux dispositions relatives à la promotion de la recherche indépendante en investissement et n’est pas soumise à l’interdiction de négoce avant la diffusion de la recherche.

9:47

Le blog de Bernard Keppenne : « Quand l’amateurisme devient un sport national »

Essayons de revenir aux indicateurs économiques, et s’il le faut démontons les inepties proférées par certains, un clown fait rire quand il est bon, sinon il devient pathétique.

Inflation en Grande-Bretagne

Le ralentissement de l’inflation en Grande-Bretagne se fait attendre, ce qui entrave la possibilité pour la BoE de réduire ses taux rapidement.

L’inflation globale est passée de 3,2 % en novembre à 3,4 % en décembre, en partie parce que l’inflation des services a augmenté à 4,5 % contre 4,4 % en novembre.

Cette hausse n’est pas réellement une surprise, et même contenue, la BoE avait craint qu’elle ne flirte avec les 4 % fin de l’année dernière. Et normalement, elle devrait refluer dans les prochains mois, parce que les augmentations de l’année dernière des coûts des services publics et d’autres tarifs contrôlés par le gouvernement ne sont plus prises en compte dans la comparaison annuelle.

Ce chiffre ne change rien dans les prévisions d’une baisse des taux encore de la part de la BoE sur le premier semestre, mais elle ne se précipitera pas, certains de ses membres en décembre avaient voté pour le statu quo plutôt que pour la baisse de 0,25 %.

Voilà pourquoi le rendement de l’obligation en sterling à 2 ans a légèrement augmenté, se situant un peu en-dessous du niveau du taux directeur de 3,75 %.

Vives inquiétudes

Je l’évoquais hier, mais la décision de la Première ministre, Sanae Takaichi, de réduire le taux de la taxe sur la consommation a provoqué une onde de choc dans le marché obligataire japonais.

Elle ne peut évidemment pas faire marche arrière sinon elle risque de perdre toute crédibilité et même de risquer de perdre les bénéfices de sa popularité actuelle.

Et l’enjeu est de taille avec un ratio dette publique/PIB qui frôle les 250 %, si le marché obligataire se referme, le gouvernement aura d’énormes difficultés pour financer son plan de relance.

Le seul élément rassurant est que plus de 80 % de la dette publique japonaise est financée par l’épargne nationale. Et que la BOJ détient la moitié des obligations vendues sur le marché, tandis que les investisseurs étrangers ne représentent que 6,6 % et que le reste est détenu par les institutions financières nationales et les ménages, pas de risque de contagion dès lors à l’ensemble du système financier mondial.

Mais pour autant, la BOJ, qui achetait massivement des obligations, a mis fin en 2024 à son programme de contrôle de la courbe, n’achète plus d’obligations, ce qui laisse un énorme vide dans le marché obligataire.

La suspension de la taxe de 8 % sur les ventes de produits alimentaires coûterait 5 000 milliards de yens par an (sur deux ans), soit à peu près l’équivalent des dépenses pour l’éducation, et le gouvernement n’a prévu aucune mesure pour compenser cette nouvelle dépense.

Le marché obligataire japonais a repris son souffle hier, comme les marchés obligataires mondiaux, les bourses, le dollar et l’or.  Mais il n’est pas certain qu’il restera calme, car les partis au pouvoir et ceux de l’opposition multiplient les appels à des dépenses importantes et à des réductions d’impôts avant les élections du 8 février.

La BOJ pourrait modifier son plan de réduction des émissions d’obligations ou mener des opérations d’achat d’obligations, mais ces mesures iraient à l’encontre de sa volonté de resserrement monétaire et n’auraient qu’un effet temporaire.

Les jours qui viennent pourraient être de tous les dangers si la crédibilité n’est pas rapidement restaurée.

À suivre

Aux États-Unis, chiffre du mois de novembre à cause de la fermeture du gouvernement, de l’indice Core PCE qui est attendu à 2,8 % comme le mois précédent. Cet indice d’inflation, qui est très fortement suivi par la FED, indique que l’inflation n’a pas reculé, au contraire du chiffre farfelu de 1,6 %, comme plein d’autres d’ailleurs, débité par le soi-disant Président des États-Unis.

Mais à suivre aussi, dans les prochains jours, la décision de la Cour suprême dans le dossier Lisa Cook.

Hier, les juges de la Cour suprême ont fait preuve de scepticisme à l’égard de la tentative sans précédent de Trump de limoger la gouverneure de la FED, Lisa Cook.

Ils ont indiqué qu’il était peu probable qu’ils accèdent à la demande de l’administration Trump de lever l’ordonnance d’un juge interdisant de licencier immédiatement Cook pendant que son recours en justice se poursuit.

La décision de la Cour est évidemment extrêmement importante pour l’indépendance de la FED et aura aussi des répercussions dans l’affaire qui concerne Powell.

A suivre aussi, la suite des propos du président de JP Morgan, Jamie Dimon, qui a déclaré hier que le plafond de 10 % sur les taux d’intérêt des cartes de crédit proposé par l’administration Trump entraînerait un désastre économique.

Pour lui, « cela priverait de crédit 80 % des Américains, et c’est leur crédit d’appoint ».

Et d’ajouter « les personnes qui pleurent le plus ne seront pas les sociétés émettrices de cartes de crédit. Ce seront les restaurants, les détaillants, les agences de voyage, les écoles, les municipalités, parce que les gens ne paieront pas l’eau, ceci ou cela ».

Dimon défend évidemment une manne de revenus importants, car les banques pratiquent des taux d’intérêt élevés pour compenser le risque accru de défaillance sur les prêts par carte, qui ne sont pas garantis.

Source : Bernard Keppenne, Chief Economist - CBC Banque & Assurances