mar. 4 juin 2024

11:35

Les titres les plus négociés sur Bolero

Chaque jour, nous vous offrons un aperçu des titres les plus négociés chez Bolero sur Euronext. Idéal pour prendre la température du marché boursier et pour découvrir les actions ou les titres que les autres investisseurs s'arrachent !

Dans le top 10 aujourd'hui : KBC Ancora, KBC, Lotus Bakeries, Financière de Tubize, Umicore, Solvay, Barco, Corluyt, Proximus, Ageas.

11:32

Actualités des entreprises du Benelux

  • Bucher Denwel collabore avec NX Filtration.
  • Mithra demande un nouveau délai.
  • DSM-Firmenich donne plus de détails lors de la journée des marchés des capitaux.
  • Xior annonce ses résultats : dividende optionnel.
  • KBCS se penche sur Atenor et Argenx.
11:29

Actualités des entreprises européennes

  • Spotify augmente ses prix.
  • Maersk revoit à la hausse ses prévisions pour 2024.
  • S&P abaisse la perspective de crédit de BP à Stable.
  • La KfW vend 110 millions d'actions de Deutsche Telekom.
  • Snam a fait une offre de 500 à 600 millions d'euros pour les actifs de stockage de gaz d'Edison en Italie.
  • La Deutsche Bank rejoint Bitpanda.
  • L'armée allemande passe une commande d'obus d'artillerie à Rheinmetall.
11:25

Actualités des entreprises américaines

  • Edwards Lifesciences vend une unité de soins intensifs.
  • Waste Management acquiert Stericycle.
  • Les immunothérapies contre le cancer de la peau de Bristol Myers Squibb s'avèrent efficaces.
  • Delta Air Lines prévoit le plus grand nombre de vols transatlantiques de son histoire.
  • Live Nation Entertainment signale une nouvelle violation de données.
  • Facebook (Meta Platforms) attire à nouveau les jeunes adultes.
  • Microsoft licencie des centaines de personnes chez Azure cloud.
  • Intel s'attaque à AMD avec de nouvelles puces pour centres de données.
  • J&J doit payer 260 millions de dollars dans la dernière affaire de talc.
  • Le conseil d'administration d'Illumina approuve la scission de Grail en juin.
  • Google (Alphabet) supprime également des emplois dans sa division cloud.
11:23

Actualités des entreprises asiatiques

  • TSMC ne délocalisera pas ses usines en Chine.
  • Les constructeurs automobiles japonais sous le feu des critiques après des irrégularités dans les demandes de certification.
10:00

Nouvelles recommandations pour les actions

Publication : le 4 juin 2024 à 10h00

La présente communication n’a pas été établie conformément aux dispositions relatives à la promotion de la recherche indépendante en investissement et n’est pas soumise à l’interdiction de négoce avant la diffusion de la recherche.

9:10

Le blog de Bernard Keppenne : « La hausse des coûts du transport et des matières premières est à surveiller »

La baisse du prix du pétrole ne peut masquer la hausse des prix des autres matières premières, ainsi que celle des coûts du transport, avec un risque non négligeable de nouvelles pressions inflationnistes.

Baisse du prix du pétrole

La décision de l’OPEP+, de ce dimanche, de mettre un terme à la réduction de la production à partir de septembre fait craindre une augmentation de l’offre alors que la demande pourrait faiblir aux États-Unis.

En effet, aux États-Unis, les signes d’un certain ralentissement se multiplient, sans que cela soit dramatique, mais inéluctablement cela pèsera sur la demande justement au moment où l’offre devrait augmenter.

Hier, l’indice ISM manufacturier a reculé pour le deuxième mois consécutif en mai, et les dépenses de construction ont chuté de manière inattendue pour le deuxième mois en avril en raison de la baisse de l’activité non résidentielle.

Mais…

Les autres matières premières sont orientées à la hausse, avec une reprise de l’activité manufacturière qui se dessine en Europe et en Asie. C’est surtout le cas pour les métaux, dont certains sont soutenus par la demande dans le cadre de la transition énergétique.

En plus, il y a un peu de tension sur le marché du gaz suite à une chute des  exportations de gaz norvégien vers l’Europe à cause de l’arrêt de la plate-forme offshore de Sleipner. Cet arrêt a été provoqué par la découverte d’une fissure de deux pouces dans un oléoduc à bord cette plateforme.  

Cet arrêt n’est pas sans conséquence pour l’Europe quand on sait que la Norvège est son premier fournisseur.

Dernier point d’attention, qui dit reprise dans l’industrie, et en tenant compte du fait que les navires continuent, dans la majorité, d’éviter la mer Rouge, ce qui rallonge le trajet, les coûts des transports ont très nettement augmenté, en particulier en Asie.

Comme on sait que l’effet de base, qui a favorisé le recul de l’inflation en zone euro s’estompe, cette hausse concomitante des prix des matières premières et des coûts du transport devrait entrainer une petite reprise de l’inflation sur la seconde partie de l’année. De quoi inciter la BCE a la plus grande prudence dans ses annonces ce jeudi sur la suite.

Pas encore en Europe de l’Est

La reprise en zone euro se faisant essentiellement par le secteur des services, et étant donné que l’industrie reste à la traine en France et en Allemagne, la reprise de l’industrie en Europe de l’Est continue de se faire attendre.

C’est ce qui ressort de la publication des indices PMI manufacturiers, avec en particulier une baisse de la production et des commandes en Pologne et en République tchèque.

Malgré une baisse de l’inflation, et une baisse des taux, sauf en Pologne, la reprise tarde à se concrétiser, en particulier parce que la situation en Allemagne pèse sur les commandes.

Mais l’enquête montre que les industriels sont plus optimistes pour la seconde partie de l’année, tablant sur une reprise en Allemagne et aussi sur l’effet positif, pour la Pologne, du déblocage des fonds européens.

Pas de répit

Pour la livre turque par rapport à l’euro, comme le montre le graphique, suite à une hausse de l’inflation, des prix à la production et une baisse de l’indice PMI manufacturier.

L’inflation annuelle a atteint 75,45 % en mai, un peu plus que prévu, suite une hausse mensuelle de 3,37 % contre 3,18 % le mois précédent.

Normalement, ce taux d’inflation en mai devrait être le pic, la Banque centrale tablant sur une décrue pour atteindre un taux de 38 % pour la fin de l’année.

Mais elle devra rester ferme et probablement maintenir ses taux inchangés plus longtemps que prévu, car les prix à la production sont toujours en hausse avec un taux annuel à 57,68 % en mai contre 55,66 % en avril.

Incertitude en Inde

Après l’euphorie lundi, ce matin, le doute s’est installé ce qui a provoqué une forte chute de la bourse indienne, une baisse de la roupie et une hausse des rendements obligataires.

Les premiers dépouillements sont en effet contrastés et ne confirment pas les résultats des sondages effectués à la sortie des bureaux de vote. Selon les premiers résultats, le parti de Modi est bien en tête avec 300 sièges sur 534, mais le parti d’opposition aurait 200 sièges, ce qui est nettement plus qu’attendu.

Il ne s’agit encore que de résultats extrêmement partiels, mais la nette majorité donnée à Modi semble s’éloigner, ce qui pourrait l’obliger à devoir composer avec l’opposition, ce qui pourrait entraver ses grandes réformes.

C’est suite à ces incertitudes que les marchés indiens ont dévissé ce matin, et l’incertitude devrait perdurer quand on sait qu’un nombre record de 642 millions d’Indiens ont voté.

Source : Bernard Keppenne, Chief Economist - CBC Banque & Assurances