mar. 7 mai 2024

11:33

Les titres les plus négociés sur Bolero

Chaque jour, nous vous offrons un aperçu des titres les plus négociés chez Bolero sur Euronext. Idéal pour prendre la température du marché boursier et pour découvrir les actions ou les titres que les autres investisseurs s'arrachent !

Dans le top 10 aujourd'hui : Solvay, Van Lanschot Kempen, Ackermans & van Haaren, ING, ASML, Barco, Ageas, Sofina, Proximus, Syensqo.

9:52

Actualités des entreprises du Benelux

  • Solvay : le groupe chimique a vu son cash flow opérationnel chuter de 13,6 %, à 265 millions d'euros.
  • Theravet se lance dans le segment des chevaux de compétition.
  • Arcadis conclut un contrat de gestion des actifs numériques avec le ministère des Transports de l'Ontario.
  • KBC Securities relève l'objectif de cours de Whitestone.
  • GBL ouvre un bureau à Milan et nomme un nouvel Investment Partner.
  • Oxurion annonce des progrès dans son programme de lutte contre l'atrophie géographique.
  • Tessenderlo reçoit une notification de transparence.
  • Achèvement du programme d'achat chez ABN AMRO.
9:47

Actualités des entreprises européennes

  • Les ventes de Siemens Healthineers au deuxième trimestre légèrement inférieures aux prévisions.
  • Le détaillant allemand Zalando sur la voie de la croissance grâce au soutien des marques haut de gamme.
  • Le bénéfice de base d'Uniper chute au premier trimestre.
  • Le groupe français Bouygues affiche un bénéfice de base inférieur aux attentes au premier trimestre.
  • Geberit : résultats du premier trimestre inférieurs aux attentes.
  • UniCredit affiche un bénéfice en hausse et récompense ses actionnaires.
  • UBS dépasse les attentes avec son premier bénéfice depuis l'acquisition du Credit Suisse.
  • Statkraft, l'entreprise norvégienne, affiche une baisse de 23 % de son bénéfice au premier trimestre.
  • Les bénéfices du premier trimestre de BP tombent à 2,7 milliards de dollars.
  • Le sidérurgiste finlandais Outokumpu annonce une baisse de ses bénéfices.
  • L'italienne Banca Monte dei Paschi dépasse le consensus en matière de bénéfice net et de recettes.
9:43

Actualités des entreprises américaines

  • BioNTech a enregistré une perte trimestrielle nette.
  • Loews annonce une hausse de près de 22 % de ses bénéfices.
  • KKR & Co achète un fabricant indien de dispositifs médicaux.
  • Shell PLC en pourparlers pour céder ses activités de stations-service en Malaisie.
  • Amazon dépense près de 9 milliards d'euros pour développer son infrastructure en nuage à Singapour.
  • Apple travaille sur des puces d'IA pour les centres de données.
  • Microchip Technology prévoit des résultats trimestriels faibles.
  • Coty enregistre une hausse de son chiffre d'affaires au troisième trimestre et relève ses objectifs annuels.
  • Palantir relève ses prévisions pour 2024 en raison d'une forte demande pour l'IA.
  • Lucid prévoit des dépenses d'investissement plus élevées en 2024.
9:41

Actualités des entreprises asiatiques

  • Nio s'approvisionnera en batteries auprès de BYD pour sa nouvelle série de VE.
  • Nintendo prévoit de vendre 13,5 millions de consoles Switch l'année prochaine.
9:21

Nouvelles recommandations pour les actions

Publication : le 7 mai 2024 à 9h21

La présente communication n’a pas été établie conformément aux dispositions relatives à la promotion de la recherche indépendante en investissement et n’est pas soumise à l’interdiction de négoce avant la diffusion de la recherche.

9:14

Le blog de Bernard Keppenne : « Le balancier des taux ne s’arrête pas »

Voilà une annonce qui ne va pas plaire aux tenants d’un scénario d’une baisse des taux franche cette année, mais qui, au contraire, risque de relancer les spéculations sur une stabilité des taux pour encore un long moment.

Statu quo

Le message est on ne peut plus explicite : « le taux d’escompte est supposé rester autour de son niveau actuel jusqu’à la mi-2025, soit environ neuf mois de plus que ce qui était supposé en février ».

Lacunaire et sans appel, tel est le communiqué de la Banque centrale d’Australie après sa réunion de ce matin, où elle a laissé inchangé son taux à 4,35 %.

Pour justifier ce changement de ton radical, la Banque centrale a fortement revu à la hausse ses prévisions d’inflation globale, à 3,8 % en juin, contre 3,6 % au premier trimestre, et table sur le fait que l’inflation allait se maintenir à ce niveau jusqu’à la fin de l’année, contre un taux de 3,2 % précédemment.

De plus, elle prévoit un marché de l’emploi plus solide avec un taux de chômage, actuellement à 3,8 %, qui devrait passer à 4 % en juin et à 4,2 % fin de l’année. Et de faire le constat que « il y a un risque que l’assouplissement prévu sur le marché du travail ne soit pas suffisant pour ramener l’inflation à son niveau cible si nous avons mal évalué l’ampleur des capacités inutilisées ».

Et le communiqué de conclure, « la trajectoire des taux d’intérêt qui garantira au mieux le retour de l’inflation à l’objectif dans un délai raisonnable reste incertaine et le Conseil n’exclut rien. Le Conseil s’appuiera sur les données et sur l’évolution de l’évaluation des risques ».

Concernant les chiffres de croissance, elle table cette année sur un taux de 1,6 % contre 1,8 % précédemment, et inchangé à 2,4 % en 2025.

Quelques réflexions

Comme d’habitude, après la réunion de la FED, plusieurs de ses membres s’empressent de commenter la décision, et je ne peux évidemment pas m’empêcher de vous partager certains de ces commentaires.

D’autant plus qu’ils prennent un tour intéressant après l’annonce de la Banque centrale d’Australie.

Ainsi, le président de la FED de New York, John Williams, a déclaré « nous finirons par réduire les taux d’intérêt, mais pour l’instant la politique monétaire se trouve dans une “très bonne situation” ».

Le président de la FED de Richmond, Thomas Barkin, a confirmé qu’il faudra du temps pour faire revenir l’inflation, mais il estime que « le niveau actuel du taux directeur, maintenu dans une fourchette de 5,25 % à 5,5 % depuis juillet, sera suffisant pour faire le travail », et qu’il ne voit pas de surchauffe de l’économie.

Tout en précisant « cela ne signifie pas que l’inflation ne reviendra pas. Cela signifie simplement qu’il faut un certain temps… pour convaincre les responsables de la fixation des prix qu’ils n’ont pas vraiment la possibilité de procéder à des augmentations agressives ».

Et de conclure, il faut donner du temps au temps, en déclarant « l’économie évolue vers un meilleur équilibre, mais personne ne souhaite que l’inflation réapparaisse. Nous avons dit que nous voulions acquérir une plus grande confiance dans le fait que l’inflation se rapproche durablement de notre objectif de 2 %. Et compte tenu de la vigueur du marché du travail, nous avons le temps de gagner cette confiance ».

Le rendement du Treasury 2 ans, qui avait dépassé les 5 % la semaine passée, est revenu à un niveau plus bas depuis la réunion de la FED, mais devrait continuer de connaitre des moments de tension en fonction des déclarations des membres de la FED. Le suspense est de savoir si la baisse des taux aura lieu en septembre, en novembre ou en décembre.

Confiance en hausse

Même si la hausse reste modeste, il n’empêche qu’elle vient confirmer la petite reprise de la croissance observée en zone euro en début d’année.

En effet, le  moral des investisseurs dans la zone euro s’est amélioré pour le septième mois consécutif en mai, atteignant son plus haut niveau depuis plus de deux ans.

Selon l’agence Sentix, « la tendance va donc dans la bonne direction, même si c’est à petits pas. La situation des données est encourageante, car l’économie semble avoir quelque peu digéré les différents fardeaux des deux dernières années, depuis le début de la crise ukrainienne ».

Et même en Allemagne la situation s’améliore, mais l’agence Sentix de mettre en garde en déclarant « nous ne pouvons qu’espérer que les responsables politiques allemands n’écraseront pas à nouveau cette délicate plante d’espoir ».

Effets de la baisse des taux

Même si on n’en connait pas encore le moment, une baisse des taux pourrait être favorable aux prix des matières premières, dont le cuivre qui a vu son prix dépassé hier, à Londres un niveau de résistance clé de 10 000 dollars la tonne métrique.

Tous les prix des métaux ont augmenté depuis les chiffres de l’emploi aux Etats-Unis, dans la perspective que la baisse des taux d’intérêt en favorisant la croissance économique pourrait stimuler la demande de métaux.

Source : Bernard Keppenne, Chief Economist - CBC Banque & Assurances