jeu. 10 août 2023

11:36

Les titres les plus négociés sur Bolero

Chaque jour, nous vous offrons un aperçu des titres les plus négociés chez Bolero sur Euronext. Idéal pour prendre la température du marché boursier et pour découvrir les actions ou les titres que les autres investisseurs s'arrachent !

Dans le top 10 aujourd'hui : KBC, KBC Ancora, ING, Mithra, AB Inbev, Aedifica, Total Energies, MDxHealth, Argen-x, Cofinimmo.

9:42

Actualités des entreprises du Benelux

  • Biocartis conclut une nouvelle collaboration avec Eli Lilly pour le dépistage de biomarqueurs chez les patients atteints de cancer du poumon non à petites cellules (NSCLC).
  • Chez MDxHealth, Cigna couvrira le test SelectMDx dans le cadre des plans de santé Medicare Advantage.
  • KBC réalise un bénéfice net de 966 millions d'euros au deuxième trimestre et fait plaisir à ses actionnaires.
  • Cegeka, la société informatique de Gimv, a racheté Computer Task Group dans le cadre d'une transaction en numéraire.
  • Le groupe immobilier CTP a vu ses revenus locatifs augmenter de 26,8 % pour atteindre le chiffre record de 268 millions d'euros.
  • Ontex va vendre ses activités algériennes à son partenaire de distribution local Hygianis.
  • Chez Corbion, les résultats du deuxième trimestre ont été inférieurs aux attentes.
  • Objectif de cours plus élevé pour PostNL chez KBCS, après un remaniement du modèle d'évaluation.
  • 7C Solarparks a continué à développer son portefeuille IPP en Belgique et en Allemagne.
  • SBM Offshore a déclaré un flux de trésorerie d'exploitation (EBITDA) de 457 millions de dollars.
9:07

Actualités des entreprises européennes

  • Le groupe chimique Evonik a vu son flux de trésorerie d'exploitation (EBITDA) chuter de 38 % en glissement annuel au cours du dernier trimestre.
  • Le bénéfice d'exploitation d'Orsted, le plus grand développeur de parcs éoliens offshore au monde, a été décevant.
  • La société de livraison de repas Deliveroo a relevé ses prévisions de bénéfices pour l'ensemble de l'année grâce à un premier semestre solide.
  • Henkel a relevé ses prévisions de croissance des ventes et des bénéfices en 2023 de 1 à 3 % à 2,5 à 4,5 %.
  • Le transporteur de conteneurs Hapag-Lloyd a enregistré un bénéfice net de 2,9 milliards d'euros au premier semestre de l'année.
  • Novo Nordisk a relevé ses prévisions de bénéfices et de ventes pour l'ensemble de l'année 2023 pour la deuxième fois cette année.
  • Rheinmetall a vu son bénéfice trimestriel augmenter et son carnet de commandes s'étoffer de 17 % pour atteindre 30,1 milliards d'euros.
  • HelloFresh s'attend à une accélération de la croissance au second semestre.
  • Thyssenkrupp a vu le bénéfice d'exploitation de ses divisions matériaux et acier chuter, à 78 et 164 millions d'euros respectivement.
  • Le réassureur Munich Re a vu son bénéfice net chuter de 27 % au deuxième trimestre, à 1,15 milliard d'euros.
  • Siemens s'attend à une « normalisation de la demande », même si le deuxième trimestre a été médiocre.
  • L'assureur Allianz a enregistré une hausse plus importante que prévu de son bénéfice net au deuxième trimestre.
  • Deutsche Telekom a relevé son objectif de bénéfice d'exploitation pour 2023 pour la deuxième fois cette année.
  • Le mineur de potasse et de sel K+S a vu ses ventes chuter de 45 %, comme prévu, à 826 millions d'euros.
9:05

Actualités des entreprises américaines

  • L'entreprise de technologie publicitaire Trade Desk a vu ses coûts d'exploitation tomber à 422 millions de dollars au deuxième trimestre.
  • Walt Disney est confronté à de nombreux défis, mais a vu les coûts de son activité de diffusion en continu diminuer.
  • Carvana vise un bénéfice de base ajusté de plus de 75 millions de dollars au troisième trimestre.
  • Aptiv ne s'attend pas à ce que les prix des semi-conducteurs baissent dans un avenir proche.
  • Penn Entertainment a conclu un accord d'une valeur de 2 milliards de dollars avec Walt Disney.
  • Kellogg a indiqué que l'entreprise de snacks Kellanova réalisera un chiffre d'affaires de 13,4 à 13,6 milliards de dollars cette année.
  • Norfolk Southern va améliorer les conditions et la sécurité des travailleurs en Palestine orientale.
9:04

Actualités des entreprises asiatiques

  • La société de commerce électronique Rakuten, en difficulté, va fusionner ses activités de paiement et de gestion des points de vente.
  • Le fabricant de matériaux de construction Boral voit son bénéfice annuel grimper en flèche après une année 2023 plus forte que prévu.
8:54

Le blog de Bernard Keppenne : « Encore une tuile pour la Chine »

Encore une mauvaise nouvelle pour la Chine, après la décision de Biden de limiter certains investissements américains en Chine.

Le décret

Ce décret, signé hier, vise clairement à limiter les investissements américains en Chine dans des technologies considérées comme sensibles pour éviter que la Chine puisse rattraper les États-Unis.

Les entreprises américaines auront besoin de l’aval du gouvernement dans certains secteurs, en particulier celui des semi-conducteurs, l’informatique quantique et l’intelligence artificielle.

Le gouvernement a voulu rassurer dans le même temps la Chine sur le fait que ce n’était pas un refus total d’investir en Chine de la part des entreprises américaines, ni un blocus technologique, mais l’annonce n’a pas plu aux Chinois.

Ce décret ne concerne que les nouveaux investissements et devrait être effectif l’année prochaine, mais est clairement un point de tension supplémentaire entre la Chine et les États-Unis.

Surtout qu’il intervient alors que les mauvaises nouvelles économiques s’accumulent, voir mes commentaires d’hier et d’avant-hier, ainsi que mon interview par Michel Gassée hier pour la RTBF.

Ce qui, ces mauvaises nouvelles, a entrainé des interventions sur le marché des changes de la part des autorités pour éviter de voir le yuan encore plus se déprécier par rapport au dollar.

Tensions sur les prix énergétiques

Alors que le prix du baril de pétrole subit une pression à la hausse, avec la prolongation de la réduction de la production par l’Arabie Saoudite, des tensions se sont aussi fait ressentir sur le prix du gaz.

Certes, rien de comparable à ce que nous avons connu l’année passée, mais cela reflète quand même une certaine nervosité du marché. En cause, la menace d’une grève dans des installations gazières de Chevron et Woodside, qui fournissent ensemble environ 10 % du marché mondial du gaz naturel liquéfié.

Ces craintes ont fait grimper les prix du gaz en Europe et par effet de ricochet ont renforcé les demandes de diesel en tant que carburant alternatif, tirant le prix du baril encore un peu plus à la hausse.

Et clairement le prix du baril reste soutenu, malgré la faiblesse de l’économie chinoise, suite au resserrement de l’offre et aux craintes que la guerre en Ukraine ne menace à un moment l’expédition du pétrole russe.

Chiffre fortement attendu

On le sait, les décisions futures de la FED seront prises au regard des indicateurs économiques, et en particulier ceux concernant le marché de l’emploi et surtout l’inflation.

Autant dire que le chiffre d’inflation publié cet après-midi sera le chiffre du mois et qu’il est attendu avec une certaine nervosité.

Mais il risque de laisser tout le monde sur sa faim, car on attend une hausse de l’inflation globale de 0,2 % d’un mois à l’autre comme le mois précédent, soit un taux annuel qui passerait de 3 % à 3,3 %. Et l’inflation sous-jacente, l’indice le plus regardé, est aussi attendu en hausse de 0,2 % d’un mois à l’autre comme le mois précédent, soit un taux annuel inchangé à 4,8 %.

Un chiffre qui serait mi-figue, mi-raisin, ce qui explique que pour le moment le marché estime à 50 % la probabilité que la FED n’augmente plus ses taux d’intérêt cette année, en tablant sur la perspective d’un atterrissage en douceur de l’économie.

Machine arrière

Devant la levée de bouclier, le gouvernement de Giorgia Meloni a fait machine arrière et a revu nettement à la baisse son projet de taxation des profits des banques. En effet, finalement le montant de la taxe ne pourra pas excéder 0,1 % des actifs pondérés par les risques.

Et le ministère des finances a précisé que les banques qui ont déjà augmenté les taux d’intérêt qu’elles proposent à leurs déposants « n’auront pas d’impact significatif en conséquence de la règle approuvée hier ».

Exit dès lors les 4 milliards d’euros évoqués, les montants seront infiniment moindres, ce qui a rassuré les marchés boursiers et les valeurs bancaires ont rebondi hier en cours de séance.

Source : Bernard Keppenne, Chief Economist - CBC Banque & Assurances