mer. 10 juin 2026

11:22

Les titres les plus négociés sur Bolero

Chaque jour, nous vous offrons un aperçu des titres les plus négociés chez Bolero sur Euronext. Idéal pour prendre la température du marché boursier et pour découvrir les actions ou les titres que les autres investisseurs s'arrachent !

Dans le top 10 aujourd'hui : Umicore, ASML Holding, Adyen, UCB, Xior Student Housing, Anheuser-Busch Inbev, Lotus Bakeries, Kinepolis, X-Fab et Argenx. 

9:45

Actualités des entreprises du Benelux

  • Deceuninck reçoit une offre publique d'achat obligatoire de Group Gramo après avoir dépassé le seuil de participation 
  • Lakefront lance un programme de rachat d'actions de 50 millions d'euros après l'accord avec Gilead. 
  • DEME soumet une nouvelle offre pour une concession sur le fleuve Paraná en Argentine. 
  • ING lance un modèle d'abonnement global pour les services bancaires. 
  • Arcadis lance le cadre d'adaptation au climat PRICE en collaboration avec Jupiter Intelligence. 
  • AkzoNobel place une obligation de 750 millions d'euros pour financer la fusion avec Axalta. 
  • Aalberts est ajouté à l'indice AEX après une repondération périodique. 
  • Suspension de la cotation d'Ascencio (augmentation de capital). 
9:42

Actualités des entreprises américaines

  • Apollo et Blackstone financent l'expansion à grande échelle de la capacité d'IA d'Anthropic. 
  • Bank of America s'attend à une plus forte croissance des revenus de la négociation d'actions. 
  • Apple retarde le lancement de Siri AI dans l'UE en raison d'un conflit avec les autorités de régulation 
  • Starbucks étudie la possibilité de vendre sa participation dans les activités japonaises. 
  • Meta Platforms obtient l'obligation de donner à ses concurrents l'accès à WhatsApp 
  • OpenAI négocie un méga centre de données pour étendre considérablement son infrastructure 
  • Anthropic déploie un nouveau modèle d'IA puissant et renforce sa position. 
  • SpaceX attire une demande exceptionnellement forte avant son introduction en bourse imminente 
9:42

Actualités des entreprises européennes

  • Bolt s'implante en Italie et lance une application à Milan 
  • UniCredit augmente sa participation dans Commerzbank par le biais d'une offre publique d'achat. 
  • UBS envisage une réduction possible des exigences en matière de capital en raison de propositions politiques. 
  • GSK acquiert Nuvalent pour 10,6 milliards de dollars et mise sur l'oncologie. 
  • Kongsberg vise à augmenter fortement ses ventes grâce à la hausse des dépenses de défense. 
  • Systemair enregistre une forte croissance de son chiffre d'affaires et relève sa proposition de dividende. 
  • WH Smith revoit à la baisse ses prévisions de bénéfices et annonce une augmentation de capital. 
  • Workspace Group annonce une perte en raison de la baisse des revenus locatifs et de la diminution des valorisations. 
  • Sanofi interrompt l'étude de phase 3 sur le riliprubart après une analyse intermédiaire décevante. 
  • Le groupe Pennon affiche une forte croissance de son chiffre d'affaires mais voit ses bénéfices sous pression. 
  • Mercedes-Benz conclut une collaboration pour développer un système anti-drone mobile. 
9:41

Actualités des entreprises asiatiques

  • Nintendo voit son action chuter après une présentation décevante sans nouveautés majeures 
  • Asics se sépare de Onitsuka Tiger pour accélérer sa croissance internationale 
  • Reliance Industries construit un centre de données pour Meta et renforce sa position dans le domaine de l'IA en Inde. 
  • BYD vise le leadership mondial malgré le ralentissement de la croissance et l'intensification de la concurrence 
9:39

Nouvelles recommandations pour les actions

Publication : le 10 juin 2026 à 9h38

La présente communication n’a pas été établie conformément aux dispositions relatives à la promotion de la recherche indépendante en investissement et n’est pas soumise à l’interdiction de négoce avant la diffusion de la recherche.

9:27

Le blog de Bernard Keppenne "Le ressort inflationniste agit comme le Marsupilami"

Hausse de l’inflation aux Etats-Unis, et hausse des prix à la production en Chine, l’impact de la hausse du prix du baril et de la fermeture du détroit d’Ormuz sur l’inflation s’accentue et les nouvelles tensions ne vont rien arranger.

Hausse de l’inflation

Cette hausse de l’inflation est un peu devenue le Marsupilami dans les marchés, qui bouscule tout et vient frapper là où on ne l’attend pas.

Aux Etats-Unis, l’inflation est attendue en hausse de 0,5 % en mai, soit un taux annuel qui passerait de 3,8 % à 4,2 %, son niveau le plus élevé depuis avril 2023.

En cause, le prix de l’essence, même si ce dernier a reculé ces derniers jours, mais pas que. Pour autant, si le prix du baril se stabilise, le pic d’inflation pourrait alors être ce taux du mois de mai. Mais les perturbations dans les chaînes d’approvisionnement pourraient provoquer une deuxième hausse de l’inflation.

Pour preuve que c’est essentiellement la hausse de l’énergie qui entraîne l’inflation à la hausse, l’inflation sous-jacente ne devrait avoir progressé que de 0,3 % en mai, soit en taux annuel passer de 2,8 % à 2,9 %.

Ce qui pourrait aussi contribuer à contenir l’inflation dans les premiers mois est la fin des répercussions des hausses des droits de douane.

Prix à la production

Comme le montre le graphique, les prix à la production en Chine ont connu une forte hausse, suite à la hausse des prix de l’énergie, atteignant leur niveau le plus élevé depuis juillet 2022.

D’un mois à l’autre, les prix ont augmenté de 0,5 %, ce qui a propulsé ces derniers en taux annuel à 3,8 % contre 2,8 %.

Cette hausse est une mauvaise nouvelle pour les autorités, car elle va encore moins inciter les ménages chinois à consommer.

De leur côté, les prix à la consommation sont restés stables à 1,2 %, et l’indice sous-jacent à 1,1 %.

Pas de solution en vue

Si l’inflation est en hausse, elle demeure cependant contenue, car heureusement le prix du baril n’a pas connu une explosion, et les nouvelles tensions hier n’ont pas eu le moindre effet sur son prix.

Mais le fait que les États-Unis aient lancé des frappes contre l’Iran après que Téhéran ait abattu un hélicoptère américain Apache dans le détroit d’Ormuz, a provoqué une nouvelle baisse des bourses en Asie.

Si en plus les Banques centrales se montrent plus agressives, les actions déjà sous pression pourraient souffrir, ce qui explique la nervosité des marchés.

Et ce risque augmente, quand on voit que la Banque centrale d’Indonésie a décidé d’augmenter son taux de 0,25 % pour le porter à 5,50 %, hausse inattendue et qui est intervenue hors cycle.

Pour justifier cette décision, la Banque centrale a mis en avant le fait que « le taux de change de la roupie s’est affaibli plus que prévu ».

Cette décision a surpris tout le monde, car lors de sa dernière réunion du mois de mai, elle avait déjà relevé ses taux de 0,50 %, mais cette hausse n’a pas suffi pour soutenir la devise. 

Dès lors, au lieu d’agir comme un ostéopathe, la Banque centrale n’a pas hésité à agir comme un chiropracteur, avec un peu plus de fermeté, soulignant que « cette hausse de taux est une nouvelle étape pour renforcer la stabilisation du taux de change de la roupie contre l’impact de la forte volatilité mondiale causée par la guerre au Moyen-Orient et une mesure préventive pour maintenir l’inflation en 2026 et 2027 dans la fourchette cible ».

Cette nouvelle escalade fait craindre qu’un accord ne soit pas pour tout de suite, surtout que Trump se préoccupe surtout de ses performances au golf, mais va surtout utiliser la Coupe du Monde de football pour se mettre en avant et entretenir son égo.

Stagnation

Attendue de l’économie belge au deuxième trimestre, selon les dernières estimations de la BNB.

Ce constat rejoint les prévisions pour la zone euro après la publication des indices PMI, et il n’y a hélas aucune raison que la Belgique échappe à cette tendance.

La BNB constate que « les nouvelles tensions sur les prix, conjuguées aux réformes du gouvernement, pourraient peser sur le pouvoir d’achat des ménages ».  Avec comme conséquence que « la croissance de la consommation des ménages devrait dès lors nettement se replier au deuxième trimestre de 2026 ».

Le salut ne viendra pas non plus des entreprises, qui se concentrent principalement sur des projets destinés à améliorer l’efficacité et à réduire les coûts plutôt que sur l’expansion de leurs activités.

Et sans surprise, « la consommation des administrations publiques reculerait encore quelque peu au deuxième trimestre de 2026 dans le contexte des efforts d’assainissement budgétaire ».

Et les exportations n’apporteront pas non plus un peu de croissance, car la situation chez nos voisins n’est guère plus encourageante.

Car même si la production industrielle allemande a augmenté de 0,4 % en avril, la comparaison de trois mois à trois mois, moins volatile, a montré que la production était inférieure de 0,5 % au cours de la période allant de février à avril par rapport aux trois mois précédents.

Source : Bernard Keppenne - Chief Economist CBC Banque & Assurance