jeu. 23 juil. 2026

10:25

Actualités des entreprises du Benelux

  • Aalberts confirme la reprise de ses activités sur les semi-conducteurs. 
  • Akzo Nobel maintient sa voie indépendante malgré l’intérêt pour les acquisitions. 
  • Argenx dépasse les attentes grâce à de fortes ventes de produits. 
  • Ascencio étend encore son portefeuille immobilier. 
  • Besi profite de la forte demande pour la technologie de puces liée à l’IA. 
  • Bois Sauvage baisse la valorisation de sa participation dans Berenberg. 
  • Hybrid Software Group compte sur une seconde moitié plus solide. 
  • Orange Belgium maintient une rentabilité stable au premier semestre de l’année. 
  • Pharvaris renforce la base scientifique du deucrictibant. 
  • Sligro Food Group gagne des parts de marché malgré des conditions de marché difficiles. 
  • Sofina accélère la croissance de la valeur de son portefeuille.
10:24

Actualités des entreprises européennes

  • Adecco Group souligne que l’IA changera les métiers au lieu de les remplacer. 
  • BNP Paribas affiche une forte croissance des bénéfices grâce à sa banque d’investissement. 
  • Dassault Systèmes renforce sa position dans les sciences de la vie grâce à une acquisition. 
  • Edenred hausse les attentes de bénéfices après un bon semestre d’année. 
  • Givaudan se comporte mieux que prévu grâce à ses activités parfumées. 
  • Kuehne+Nagel augmente les prévisions de bénéfices après de solides performances opérationnelles. 
  • Nestlé rehausse ses prévisions de croissance pour 2026. 
  • Nokia profite de la vague de l’IA pour améliorer ses perspectives de bénéfices. 
  • Renault reste sur la rentabilité malgré des volumes de ventes plus faibles. 
  • Roche confirme ses objectifs de croissance grâce à un solide portefeuille de produits. 
  • Sartorius maintient ses prévisions annuelles après un premier semestre solide. 
  • STMicroelectronics prévoit une reprise de la demande au cours du second semestre. 
  • Thales bénéficie de la forte demande pour les systèmes de défense. 
  • UniCredit rehausse ses perspectives de bénéfices après de solides résultats trimestriels.
10:22

Actualités des entreprises américaines

  • AAR Corp dépasse les attentes avec de solides résultats trimestriels. 
  • Alphabet reporte à nouveau le lancement de Gemini 3.5 Pro. 
  • AMD profite de la demande continue de processeurs serveurs. 
  • EQT rehausse les prévisions de production après un trimestre solide. 
  • IBM baisse ses prévisions de croissance pour 2026. 
  • Intel négocie des contrats à long terme sur puces avec des clients chinois. 
  • Kinder Morgan rehausse ses prévisions annuelles grâce à une forte demande de gaz naturel. 
  • Paramount Skydance reçoit l’approbation européenne pour l’acquisition de Warner Bros Discovery. 
  • Pegasystems manque les attentes et voit les investisseurs se retirer. 
  • Tesla alimente les spéculations sur une possible fusion avec SpaceX. 
  • Texas Instruments prévoit une nouvelle croissance du chiffre d’affaires malgré la pression des prix. 
  • Wabtec affiche une forte croissance portée par la demande de technologies ferroviaires.
10:21

Actualités des entreprises asiatiques

  • Les laboratoires de Dr Reddy font face à une série de coupes d’analystes. 
  • JD.com défend sa proposition d’achat de Ceconomy face à la recherche européenne. 
  • Samsung Electronics lance de nouveaux smartphones pliables pour renforcer sa position de leader.
9:25

Nouvelles recommandations pour les actions

Publication : le 23 juillet 2026 à 9h25

La présente communication n’a pas été établie conformément aux dispositions relatives à la promotion de la recherche indépendante en investissement et n’est pas soumise à l’interdiction de négoce avant la diffusion de la recherche.

9:22

Le blog de Bernard Keppenne : « La tempête des prix reste menaçante »

La réunion de la BCE sera sans surprise, mais Christine Lagarde devrait laisser entendre qu’elle pourrait en faire plus dans les prochains mois et qu’elle surveillera attentivement les risques d’effets de second tour.

Pas de surprise

La BCE va laisser ses taux inchangés, tout en signalant surveiller attentivement les facteurs qui pourraient pousser l’inflation à la hausse, et ils sont nombreux.

Ce statu quo attendu n’empêche pas les rendements obligataires de continuer de progresser, avec un rendement du Bund 2 ans qui intègre deux hausses de taux, et de fortes pressions sur les taux longs terme.

C’est en particulier le cas des rendements des obligations françaises et italiennes, le rendement de l’obligation française à 10 ans flirte avec le seuil des 4 %, un niveau qui n’avait plus été vu depuis juin 2009, et celui de l’obligation italienne est repassé au-dessus de celui de la France.

Quels sont ces facteurs que la BCE va surveiller de près ?

Bien évidemment, le prix du baril, qui a encore progressé ce matin à 96 $, après que les Houthis ont frappé deux pétroliers saoudiens dans le cadre d’un blocus naval de l’Arabie saoudite.

Et aussi le prix du gaz qui continue de progresser, ce qui inévitablement alourdira la facture d’électricité et aura un effet inflationniste.

Les prix des denrées alimentaires pourraient être la mauvaise surprise et obliger la BCE à agir. Il faut dire que les conditions météorologiques sont tout sauf favorables, fortes chaleurs, incendies, sécheresse, en un mot les cultures souffrent énormément.

J’évoquais hier le prix du blé, car à côté des impacts climatiques sur les récoltes, il y aussi les conflits qui perturbent le trafic.

Mais le niveau des fleuves pourrait aussi entraîner des goulets d’étranglement et augmenter les coûts des transports. Et les effets d’El Niño pourraient aussi entraîner des pressions à la hausse sur les prix des denrées comme le sucre ou le café.

Quels sont les facteurs qui pourraient inciter la BCE à adopter une attitude très prudente dans la hausse des taux ?

D’abord, la faiblesse de l’économie et éviter de mettre de l’huile sur le feu alors que la croissance en zone euro souffre de la hausse des prix de l’énergie. Un resserrement monétaire serait une double peine dont l’économie n’a absolument pas besoin.

La grande différence par rapport à la situation de 2021, et c’est le deuxième élément, est que le marché du travail n’est pas sous tension et que dès lors la croissance des salaires continue de ralentir, ce qui semble exclure un effet de second tour.

L’inflation des services a légèrement reculé, or il s’agit d’un point essentiel, car le secteur des services a une plus forte inertie face aux décisions de la BCE, et un recul de l’inflation facilite la tâche de cette dernière.

En résumé, pas d’effet de second tour à ce stade, mais pour autant, Christine Lagarde laissera entendre que la BCE demeurera vigilante et scrutera les indicateurs avec attention et évaluera la situation à chaque réunion.

Un peu de répit

Comme attendu, l’inflation en Grande-Bretagne a reculé, passant de 2,8 % en mai à 2,6 % en juin.

L’inflation des services, suivie de près par la BoE comme guide des pressions sous-jacentes sur les prix, a moins ralenti en passant de 3,7 % à 3,6 % en juin, et l’inflation sous-jacente, qui exclut les prix de l’alimentation, de l’énergie, de l’alcool et du tabac, s’est maintenue à 2,6 %.

Comme pour la BCE, la BoE, la semaine prochaine, devrait laisser ses taux inchangés comme les pressions inflationnistes restent modérées et qu’il n’y a pas à ce stade d’effet de second tour. 

Comme le montre le rendement de l’obligation en sterling à 2 ans, les marchés continuent de tabler sur une ou peut-être deux hausses des taux d’intérêt d’un quart de point d’ici la fin de 2026.

Encore un mot sur les taux d’intérêt

Même si la FED observera un statu quo la semaine prochaine, le taux contractuel d’un prêt hypothécaire à taux fixe sur 30 ans a atteint 6,69 %, soit son niveau le plus élevé depuis août 2025.

Ce qui signifie que ce taux a augmenté de 0,60 point de pourcentage depuis que les États-Unis et Israël ont lancé des attaques contre l’Iran fin février.

Pour les ménages américains, après un repli du prix de l’essence, la hausse du prix du baril devrait provoquer une nouvelle tension, et en plus les taux hypothécaires ne devraient pas connaître d’accalmie étant donné le niveau d’inflation actuel, ce qui pourrait peser sur la consommation et sur le marché immobilier.

Source : Bernard Keppenne, Chief Economist - CBC Banque & Assurances