mer. 15 juil. 2026

10:18

Actualités des entreprises du Benelux

  • Ackermans & van Haaren bénéficie d’une recommandation et d’un objectif de cours plus élevés de KBC Securities. 
  • ASML suscite des attentes en raison de la demande continue de puces IA. 
  • Barco travaille à sa reprise malgré des résultats de semestre plus faibles. 
  • Delivery Hero explore des options stratégiques avec Uber. 
  • Hyloris renforce sa position en Chine grâce à un nouvel accord de licence. 
  • NSI renvoie du capital aux actionnaires par le biais de rachats d’actions. 
  • TomTom s’en tient à ses plans de croissance pour les années à venir.
10:16

Actualités des entreprises européennes

  • Bolloré explore des opportunités de croissance à travers l’intérêt pour Lionsgate Studios. 
  • Handelsbanken déçoit avec des résultats trimestriels inférieurs aux attentes. 
  • Inwido affiche des bénéfices records et accélère sa croissance. 
  • Richemont dépasse les attentes grâce à une forte demande de luxe. 
  • Shell met l’acquisition d’ARC Resources sur la bonne voie. 
  • Storebrand augmente ses profits et accélère les rachats d’actions. 
  • Thames Water travaille à la recapitalisation pour éviter la nationalisation. 
  • Troax Group bénéficie d’une demande croissante et d’une forte croissance des commandes.
10:15

Actualités des entreprises américaines

  • Bank of America affiche des revenus de trading records et hausse les perspectives de taux d’intérêt. 
  • Boeing augmente le nombre de livraisons d’avions au deuxième trimestre. 
  • Citigroup atteint le chiffre d’affaires trimestriel le plus élevé depuis dix ans. 
  • Goldman Sachs bénéficie d’un marché solide des fusions et acquisitions et de résultats historiques dans le trading d’actions. 
  • IBM met en garde contre des contrats différés et des dépenses logicielles plus faibles. 
  • Intel déploie la dernière technologie EUV à haute NA d’ASML pour les puces Panther Lake. 
  • JPMorgan Chase affiche des bénéfices records et hausse les attentes en matière de revenus d’intérêts. 
  • Lucid Group refuse les plans de sortie d’introduction en bourse ou de dépôt de faillite. 
  • PayPal suscite l’intérêt d’acquisition de Stripe et Advent International. 
  • Nvidia livre les premières puces H200 AI à des clients chinois. 
  • Wells Fargo dépasse les attentes de bénéfices grâce à des revenus solides du trading et de la banque d’investissement.
10:13

Actualités des entreprises asiatiques

  • Rio Tinto augmente les ventes de minerai de fer. 
  • Samsung Electronics refuse les plans de mise en bourse aux États-Unis.
9:54

Nouvelles recommandations pour les actions

Publication : le 15 juillet 2026 à 9h54

La présente communication n’a pas été établie conformément aux dispositions relatives à la promotion de la recherche indépendante en investissement et n’est pas soumise à l’interdiction de négoce avant la diffusion de la recherche.

9:33

Le blog de Bernard Keppenne : « Des fragilités à Pékin, des bénéfices à New York »

Les chiffres publiés, ce matin, en Chine montrent la force de son économie, mais surtout les faiblesses structurelles de cette dernière, dont les autorités vont devoir s’attaquer pour en assurer la pérennité.

Faiblesse

Le chiffre du PIB au deuxième trimestre est tombé, en taux annuel, à 4,3 %, soit son niveau le plus bas depuis plus de trois ans, et en net recul par rapport au 5 % du premier trimestre.

Ce chiffre est même inférieur à l’objectif du gouvernement qui table sur une fourchette entre 4,5 % et 5 % pour cette année.

Et il reflète le déséquilibre de l’économie chinoise, avec une production industrielle qui reste robuste, aidée par les exportations liées à l’IA, tandis que la consommation et l’investissement peinent sous le poids d’une récession immobilière qui se prolonge.

D’un trimestre à l’autre, la croissance a progressé de 0,9 %, contre un taux de 1,3 % au premier trimestre.

Reflet de ce déséquilibre, la production industrielle a augmenté, en taux annuel, de 5,3 % en juin, contre une hausse de 4,5 % en mai. Alors que les ventes au détail ont connu une croissance sur un an de 1 % en juin, contre un recul de 0,6 % en mai, affichant donc un léger mieux, mais restant encore faible.

Autre point d’attention, les investissements dans les immobilisations ont diminué de 5,7 % au cours des six premiers mois de 2026, après une baisse de 4,1 % entre janvier et mai. Sur la même période, l’investissement privé a reculé de 8,5 %, et même les investissements du secteur public ont chuté de 2,3 %.

Et pour couronner le tout, sur la même période,  les investissements dans le secteur immobilier affichent une baisse de 18 %, contre un recul de 16,2 % sur la période de janvier à mai.

A propos de l’immobilier, selon les données publiées par le National Bureau of Statistics, les prix des maisons neuves ont baissé de 0,1 % en juin par rapport au mois précédent, contre une baisse de 0,2 % en mai, soit sur un an, un recul de 3,3 % contre 3,5 % en mai.

Elles se frottent les mains

Qui cela ? Les banques américaines, plus Trump sème le chaos, plus elles se réjouissent, car elles profitent pleinement de la volatilité des marchés, comme l’a montré la publication de leurs résultats hier.

La plus emblématique étant la JPMorgan Chase qui a enregistré un bénéfice record au deuxième trimestre grâce à une vague d’introductions en bourse, des transactions importantes et à la volatilité des marchés.

« Cette force est soutenue par plusieurs vents favorables, notamment l’investissement en capital piloté par l’IA, le plan de relance budgétaire et les avantages d’une régulation plus efficace », a déclaré Jamie Dimon, PDG de JPMorgan, dans un communiqué.

La banque a affiché un bénéfice de 21,2 milliards de dollars contre 14,99 milliards de dollars il y a un an.

Pour autant, Dimon a pointé plusieurs risques pour l’avenir, citant les tensions géopolitiques et les guerres, une inflation persistante, de lourds déficits fiscaux mondiaux et la hausse des prix des actifs.

Et les autres banques n’ont pas été en reste profitant aussi des revenus d’intérêt et des activités de trading comme Goldman Sachs et Bank of America.

Et le chaos risque de durer, avec un prix du baril qui a encore progressé hier, et alors que Trump a menacé de frapper les centrales électriques et les ponts la semaine prochaine à moins que Téhéran ne reprenne les négociations.

Pendant ce temps, les frappes américaines continuent et de leur côté les Iraniens s’en sont pris à des installations à Bahreïn et au Koweït.

Il semblerait par contre, que, une nouvelle fois, Trump fasse marche arrière concernant le droit de passage de 20 % qu’il avait évoqué lundi et dont il a abandonné l’idée.

Soulagement mais …

L’inflation a reculé aux Etats-Unis, plus que prévu, mais le répit pourrait être de courte durée avec la nouvelle hausse du prix du baril.

Après un taux de 4,2 % en mai, l’inflation a reculé à 3,5 % en taux annuel en juin, conséquence d’un recul de 0,4 % sur le mois après une hausse de 0,5 % en mai.

Mais ce recul est surtout la conséquence d’une baisse de 5,7 % des prix de l’énergie, les prix de l’essence ayant chuté de 9,7 %, mais ayant progressé de 26,7 % en taux annuel en juin.

L’inflation sous-jacente, hors l’alimentation et l’énergie, a augmenté de 2,6 % en taux annuel après avoir progressé de 2,9 % en mai.

Même si ce chiffre de l’inflation a apporté un certain soulagement, la crainte est grande de voir l’inflation repartir à la hausse si le conflit au Moyen-Orient s’enlise à nouveau.

En tout cas pour le président de la FED, Kevin Warsh, qui s’exprimait devant la Chambre des représentants,  la Banque centrale n’avait « aucune tolérance pour une inflation qui restait élevée », et il ne pensait pas que tout ait été favorable après le rapport de l’inflation. En ajoutant, « il y en aura peut-être qui regarderont les données de ce matin et diront : ‘Oh, mission accomplie, tout va bien.’ Ce n’est pas mon avis ».

Il a aussi, lors de son audition, affirmé sa volonté de « faire mon travail », s’il était contesté par le président Trump.

Et d’ajouter « l’indépendance de la FED est sacrée. La crédibilité est renforcée si nous sommes et sommes perçus comme indépendants. … C’est ainsi que nous pouvons faire notre travail au mieux ».

Concernant l’inflation il a affirmé que « si nous adoptons la bonne politique — et nous le ferons — la flambée de l’inflation des cinq dernières années sera du passé ».

Source : Bernard Keppenne, Chief Economist - CBC Banque & Assurances