mar. 16 juin 2026

13:08

Les titres les plus négociés sur Bolero

Chaque jour, nous vous offrons un aperçu des titres les plus négociés chez Bolero sur Euronext. Idéal pour prendre la température du marché boursier et pour découvrir les actions ou les titres que les autres investisseurs s'arrachent !

Dans le top 10 aujourd'hui : UCB, Kinepolis, Ackermans & van Haaren, Vallourec, Fiancière de Tubize, ASML, KBC, BE Semiconductor Industries, Umicore, Sofina.

9:56

Actualités des entreprises du Benelux

  • Adyen conclut un accord de paiement avec Aritzia.
  • Shurgard obtient l'accréditation « Gold » pour sa politique RH solide. 
  • Syensqo envisage de céder une division et renforce son orientation stratégique. 
  • Tessenderlo finalise ses acquisitions et mise sur une nouvelle division d'investissement. 
  • Wolters Kluwer lève 500 millions d'euros grâce à une émission obligataire. 
9:55

Actualités des entreprises européennes

  • Airbus inaugure une nouvelle chaîne d'assemblage et insiste sur la réduction des coûts en Europe. 
  • Renault collabore avec Thales sur un véhicule militaire et étend ses activités dans le domaine de la défense. 
  • Safran s'associe à Theon pour créer une coentreprise dans le domaine des systèmes de drones. 
  • STMicroelectronics lance des obligations convertibles et refinance sa dette. 
  • UniCredit demande une enquête sur Commerzbank et intensifie son offensive de rachat. 
  • Vattenfall choisit Rolls-Royce SMR pour la construction de nouveaux réacteurs nucléaires en Suède. 
9:54

Actualités des entreprises américaines

  • Fox rachète Roku afin de renforcer ses activités publicitaires et d'étendre sa portée numérique. 
  • General Motors étudie un partenariat avec Lockheed Martin pour la production de composants de munitions. 
  • Microsoft fait l'objet d'un procès intenté par des actionnaires concernant la communication sur la croissance d'Azure et les investissements dans l'IA. 
  • Mondelez nomme Amit Banati au poste de directeur financier. 
  • Nvidia lève des fonds via une émission obligataire afin de renforcer sa trésorerie. 
  • Qualcomm négocie le rachat de la start-up spécialisée dans les puces d'IA Tenstorrent. 
  • SpaceX augmente le montant de son introduction en bourse suite à une forte demande des investisseurs. 
  • Tripadvisor vend la plateforme de restauration TheFork à American Express afin de recentrer sa stratégie. 
9:52

Actualités des entreprises asiatiques

  • SoftBank Group voit partir le directeur financier du Vision Fund. 
9:45

Nouvelles recommandations pour les actions

Publication : le 16 juin 2026 à 9h45

La présente communication n’a pas été établie conformément aux dispositions relatives à la promotion de la recherche indépendante en investissement et n’est pas soumise à l’interdiction de négoce avant la diffusion de la recherche.

9:43

Le blog de Bernard Keppenne : « Resserrer sans étrangler, pas simple »

La Banque du Japon a relevé son taux de 0,25 % pour le porter à 1 %, un niveau qui n’avait plus jamais été vu depuis 1995, et devrait poursuivre son resserrement monétaire, mais de façon très progressive.

Décision attendue

Le communiqué de la BOJ explicite clairement la raison de cette décision. « La répercussion des hausses des prix du pétrole brut sur les prix s’est poursuivie à un rythme relativement rapide dans les transactions entre entreprises, ce qui pourrait se traduire par une augmentation des prix à la consommation sur un large éventail de produits ».

Et de poursuivre, « compte tenu du fait que les anticipations d’inflation à moyen et long terme ont également continué d’augmenter, il existe un risque que l’inflation sous-jacente s’écarte au-delà de notre objectif de prix ».

Pour tenter de réduire la pression sur les taux longs, la BOJ a décidé également de suspendre son programme de réduction progressive des achats d’obligations à partir d’avril prochain et de continuer à acheter environ 2 000 milliards de yens d’obligations d’État japonaises par mois.

Cette hausse du taux directeur a, à peine, fait baisser la pression sur le yen, ce qui devrait inciter la BOJ à poursuivre son resserrement monétaire avec une hausse attendue au quatrième trimestre.

Anticipations d’inflation

La BOJ a justifié, en partie, sa décision d’augmenter les taux à cause des hausses des anticipations d’inflation, comme l’a fait la BCE en augmentant les siens la semaine passée.

Et la perspective d’un accord au Moyen-Orient a certes réjoui la présidente de la BCE, mais pour autant une autre hausse des taux n’est pas à exclure.

Pour Joachim Nagel, président de la Bundesbank, « aucun soulagement n’est en vue dans un avenir prévisible. Au contraire : même si le détroit d’Ormuz devait redevenir navigable prochainement, il faudra des mois pour que l’approvisionnement en pétrole revienne à la normale ».

Et c’est un fait qu’il demeure beaucoup de questions et d’interrogations sur l’ouverture du détroit d’Ormuz, et sur les teneurs exactes de l’accord, comme je le soulignais dans une interview pour Trends Z.

Et pour lui, toutes les options seront sur la table lors de la réunion du 23 juillet. Et manifestement, il n’est pas le seul à le penser. Pour le gouverneur de la Banque centrale slovaque, Peter Kazimir, « nous avons fait un premier pas vers la maîtrise des pressions sur les prix à moyen terme.  Mais la mission n’est pas terminée. Au vu des informations dont nous disposons aujourd’hui, il apparaît de plus en plus clairement que la politique monétaire a encore du travail à accomplir ».

Statu quo

La Banque centrale d’Australie a laissé son taux inchangé à 4,35 %, ce matin, mais a averti que l’inflation restait trop élevée et qu’elle ferait tout ce qui était nécessaire pour la ramener à un niveau acceptable, « y compris en augmentant encore le taux directeur si nécessaire ».

Malgré déjà trois hausses de taux, et un ralentissement de l’économie, la Banque centrale constate que « la hausse des prix des carburants a directement contribué à l’inflation et certains éléments indiquent que cette hausse se répercute sur les prix d’autres biens et services ; l’inflation devrait donc rester élevée pendant un certain temps. Cette impulsion inflationniste s’ajoute à l’inflation élevée enregistrée vers le début de 2026, reflétant les pressions sur les capacités de l’économie. Le Conseil continue de veiller à ce que l’inflation ne s’ancre pas une fois que l’effet de la hausse des prix du pétrole se sera dissipé ».

Mais si un ajustement devait avoir lieu, cela sera sans doute à la marge si on se base sur le niveau du taux à 2 ans, compte tenu des risques de ralentissement de l’économie.

Situation contrastée en Chine

D’un côté, la production industrielle a progressé, soutenue par les exportations, et d’un autre côté, les ventes au détail ont reculé.

Ces dernières ont reculé de 0,6 % en mai en taux annuel, après une hausse de 0,2 % en avril, affichant ainsi la première baisse mensuelle depuis décembre 2022.

En revanche, la production industrielle a augmenté de 4,5 % en mai en taux annuel, contre un taux de 4,1 % en avril, en grande partie grâce aux investissements dans l’IA, la production manufacturière de haute technologie ayant augmenté de 15,1 % en mai.

Ce recul de la consommation est toujours lié à la situation du marché immobilier qui ne montre pas de signes d’amélioration.

En effet, les investissements immobiliers ont baissé de 16,2 % au cours des cinq premiers mois, par rapport à la même période l’année dernière, après une baisse de 13,7 % entre janvier et avril.

Autre indicateur qui montre que la situation ne s’améliore pas, les prix des logements neufs ont reculé de 0,2 % en mai par rapport au mois précédent, après un recul de 0,1 % en avril, soit une baisse de 3,5 % sur un an.

Cette faiblesse de la demande intérieure devrait peser sur la croissance et on s’attend à une croissance de 4,5 % au deuxième trimestre en taux annuel contre 5 % au premier trimestre.

Les autorités devraient annoncer de nouvelles mesures de soutien pour la consommation, et une baisse des taux pour encourager les investissements pourrait intervenir sur la seconde partie de l’année.

Source : Bernard Keppenne, Chief Economist - CBC Banque & Assurances