jeu. 2 juil. 2026

11:37

Les titres les plus négociés sur Bolero

Chaque jour, nous vous offrons un aperçu des titres les plus négociés chez Bolero sur Euronext. Idéal pour prendre la température du marché boursier et pour découvrir les actions ou les titres que les autres investisseurs s'arrachent !

Dans le top 10 aujourd'hui : ASML, UCB, KBC, Prosus, AB InBev, Ageas, DEME, Elia, Sofina, KBC Ancora.

11:33

Actualités des entreprises du Benelux

  • a.s.r. finalise l’acquisition de Bovemij et renforce sa position dans le secteur de la mobilité. 
  • Adyen finalise les acquisitions de Talon.One et Orb afin d’élargir son offre de produits. 
  • Argan rehausse les prévisions de revenus locatifs après un premier semestre solide. 
  • CSG crée une nouvelle filiale américaine pour accélérer la croissance du marché de la défense. 
  • CTP ouvre un centre de distribution européen de Saint-Gobain en République tchèque. 
  • DEME investit dans un nouveau dragage à trémie à aspiration traînée pour un renouvellement durable de la flotte. 
  • Miko étend sa présence norvégienne avec l’acquisition de Kronen Kaffe. 
  • Nextensa vend des immeubles de bureaux durables au Luxembourg sur State Street. 
  • Proximus choisit Ekinops pour une modernisation à grande échelle de son réseau optique belge. 
  • Tessenderlo souhaite fermer le site PB Leiner à Vilvoorde après évaluation stratégique. 
  • WDP renforce son portefeuille français avec des acquisitions logistiques de 52 millions d’euros. 
11:29

Actualités des entreprises européennes

  • Bang & Olufsen augmente la rentabilité malgré des ventes trimestrielles plus faibles. 
  • Bayer transfère les activités américaines liées au glyphosate à la nouvelle filiale Ruveon. 
  • Bending Spoons fait une entrée impressionnante à Wall Street avec une hausse de prix de près de 40 %. 
  • Currys augmente la rémunération des actionnaires après la croissance des bénéfices et les gains de parts de marché. 
  • KNDS reporte l’introduction en bourse en prévision de conditions de marché plus favorables. 
  • Sodexo rehausse les prévisions de croissance après un troisième trimestre plus solide que prévu. 
  • Ubisoft fait appel au CEO d’Amazon pour étendre encore les franchises Tom Clancy. 
11:27

Actualités des entreprises américaines

  • BlackRock bénéficie de la sélection pour le nouveau régime d’épargne Trump Accounts. 
  • General Mills dépasse les attentes grâce à des hausses de prix et des économies de coûts. 
  • Kroger reprend la chaîne de supermarchés Giant Eagle pour 1,65 milliard de dollars. 
  • Meta explore le lancement de services cloud et d’IA pour des clients externes. 
  • Nike travaille à reprendre sa croissance malgré la pression continue des ventes. 
  • OpenAI propose de donner au gouvernement américain une participation de 5 %. 
11:25

Actualités des entreprises asiatiques

  • Alibaba s’engage dans un stratagème d’un milliard de dollars autour de la vente de produits pharmaceutiques interdits. 
  • SK Hynix investit 100 000 milliards de wons dans de nouvelles usines de chips. 
  • SoftBank relance des discussions sur un prêt de 10 milliards de dollars pour des investissements OpenAI. 
  • Sony passe complètement à la vente numérique des jeux PlayStation. 
11:06

Nouvelles recommandations pour les actions

Publication : le 2 juillet 2026 à 11h06

La présente communication n’a pas été établie conformément aux dispositions relatives à la promotion de la recherche indépendante en investissement et n’est pas soumise à l’interdiction de négoce avant la diffusion de la recherche.

11:04

Le blog de Bernard Keppenne : « La disruption de l’IA, la grande inconnue »

L’inflation recule en zone euro, ce qui donne du temps à la BCE, alors que l’inflation aux Etats-Unis reste trop élevée, ce qui met de la pression sur la FED.

Inflation en zone euro

Elle a reculé et même plus que prévu, passant de 3,2 % en mai à 2,8 % en juin, et l’inflation sous-jacente est revenue à 2,4 % contre 2,6 %.

L’inflation des services, très regardée par la BCE, a également reculé, en passant de 3,5 % à 3,2 %.

Ces chiffres donnent le sentiment que la BCE ne doit pas se précipiter et que, lors de sa réunion du mois de juillet, elle laissera ses taux inchangés. Par contre, compte tenu d’un prix du baril, qui demeure plus élevé qu’avant la guerre en Iran, et des interrogations sur l’aboutissement d’un accord durable au Moyen-Orient, l’inflation ne refluera pas rapidement vers l’objectif de 2 %, ce qui pourrait inciter la BCE à devoir encore augmenter ses taux cette année.

Jour férié

Demain aux Etats-Unis pour marquer le 250e anniversaire de l’indépendance des Etats-Unis, samedi.

C’est la raison pour laquelle les chiffres sur le marché de l’emploi seront publiés cet après-midi, avec un taux de chômage attendu stable à 4,3 %.

Et les créations d’emplois devraient être de 110.000 contre 172.000 en mai, confortant le scénario d’un marché du travail assez stable caractérisé toujours par « pas d’embauche, pas de licenciement ».

Si le marché de l’emploi ne pose pas de problème, la question de l’inflation aux Etats-Unis revient au premier plan. Et le président de la FED, Kevin Warsh, l’a d’ailleurs rappelé à Sintra, lors de la réunion annuelle tenue par la BCE, « si les gens pensaient que cette Banque centrale serait à l’aise avec un objectif d’inflation supérieur à 2 %, ils seront déçus ».

Et de préciser, seule information qu’il a accepté de donner, « nous sommes une Banque centrale indépendante depuis longtemps. Nous allons être une Banque centrale indépendante pour l’instant et vous ne verrez aucun changement à ce sujet ».

En parlant de l’IA, il a quand même constaté que « nous sommes dans la première ou la deuxième manche de cette révolution. … Les emplois seront plus grands, la prospérité sera plus grande … la question est le timing.  Nous avons un double mandat et nous devons répondre à la fois du côté de l’emploi et du côté des prix stables ».

Question centrale

Comment l’intelligence artificielle aura un impact sur l’économie mondiale et donc les mandats des Banques centrales d’assurer la stabilité financière ?

Ce que Warsh a reconnu en soulignant « c’est la période la plus importante pour chacune de nos économies, je pense, de notre vie. »

Une des craintes, mais elles sont nombreuses, concerne le fait que les banques pourront effectuer des analyses de crédit plus sophistiquées. Mais comme le soulignait Tobias Adrian, un haut responsable du FMI, « comment les superviseurs évaluent-ils ce genre de décisions de prêt d’agent ? C’est un peu une boîte noire. Il y a potentiellement un manque d’explicabilité, et je pense que c’est un défi clé de supervision ».

Reprenant un peu les craintes de la BRI, la gouverneure de la Banque du Canada, Tiff Macklem, a déclaré « internet s’est avéré meilleur que ce que quiconque imaginait, a créé de toutes nouvelles entreprises, mais nous avons quand même eu la bulle internet. Cela ne veut pas dire qu’il ne peut pas y avoir une période où le marché s’emballe, et, on voit un enracinement ».

C’est la question qui est sur toutes les lèvres pour le moment, et la correction, ce matin, sur les marchés asiatiques est clairement le résultat de dégagements sur les valeurs liées à l’IA, suite en grande partie, à des prises de bénéfices après les fortes hausses.

Un léger ralentissement

De l’activité manufacturière aux Etats-Unis après avoir atteint un sommet de 4 ans en mai, selon l’indice ISM manufacturier.

Mais il ressort de cette enquête que l’impact sur les prix reste un sujet de préoccupation. Soit à cause des tarifs douaniers, soit à cause du détroit d’Ormuz, certains producteurs de produits divers ayant déclaré rester préoccupés « par les effets d’entraînement persistants même lorsque le détroit rouvrira ».

En revanche, bonne nouvelle, les chaînes d’approvisionnement semblent se détendre, avec un indice des livraisons des fournisseurs qui est passé de 60,6 à 57,4.

Avec comme conséquence, que l’indice de mesure des prix payés pour les intrants est tombé à 73,0 contre 82,1 en mai. Mais les prix devraient rester élevés alors que les dépenses en IA augmentent le coût de biens comme les semi-conducteurs et l’électronique.

D’autant plus que l’enquête a rapporté la poursuite des augmentations des prix pour un large éventail de produits le mois dernier, notamment l’aluminium, le cuivre, les composants électriques, les composants électroniques ainsi que les composants mémoire et les matériaux d’emballage. Les composants électriques, électroniques, puces mémoire et semi-conducteurs faisaient partie des produits qui restaient en pénurie en juin.

Source : Bernard Keppenne, Chief Economist - CBC Banque & Assurances