ven. 3 juil. 2026

11:33

Les titres les plus négociés sur Bolero

Chaque jour, nous vous offrons un aperçu des titres les plus négociés chez Bolero sur Euronext. Idéal pour prendre la température du marché boursier et pour découvrir les actions ou les titres que les autres investisseurs s'arrachent !

Dans le top 10 aujourd'hui : KBC, Umicore, Kinepolis, ASML, Engie, Airbus, DEME, Argenx, Prosus, AB InBev.

9:54

Les ETF les plus négociés chez Bolero en juin 2026

Vous trouverez ci-dessous les dix ETF (Exchange Traded Funds) les plus échangés chez Bolero en juin 2026. Une manière idéale de prendre le pouls des marchés et de découvrir quels ETF ont été les plus achetés ou vendus par les investisseurs au cours de la période récente.

Pour en savoir plus sur les ETF, vous pouvez consulter notre guide en ligne complet et accessible.

Par ailleurs, plusieurs ETF du top 10 figurent dans la playlist ETF de Bolero. Grâce à cette sélection, vous pouvez investir dans des ETF à moindre coût, même pour de petits montants. Si vous souhaitez investir régulièrement via un plan d’investissement périodique, Bolero propose également la formule Invest & Repeat.

À titre informatif, voici également les performances des principaux indices boursiers depuis le 1er janvier 2026 (au 1er juillet 2026) :

  • BEL 20 : +13,6 % (contre +9,8 % début juin)
  • Euronext 100 : +12 % (contre +7 %)
  • Nasdaq 100 : +20 % (contre +20,8 %)
  • S&P 500 : +9,5 % (contre +10,8 %)
  • MSCI World : +8,8 % (contre +9,8 %)

Les performances des ETF ci-dessous sont également calculées au 1er juillet 2026.

1. iShares Core MSCI World UCITS ETF – USD ACC (IWDA) - ISIN : IE00B4L5Y983 (également n°1 le mois passé)

Cet ETF vise à reproduire le plus fidèlement possible l’évolution de l’indice MSCI World, l’un des indices actions les plus connus et les plus utilisés au monde. Il regroupe plus de 1 600 actions de pays développés à travers le monde.

  • Frais totaux (TER - Total Expense Ratio) : 0,20 %
  • Taxe sur les opérations de bourse (TOB) : 0,12 % à l’achat et à la vente (l’ETF n’est pas enregistré en Belgique)
  • Réplication : méthode d’échantillonnage (« sampling »)

Depuis le début de l’année, IWDA affiche une hausse de 12,4 %.

Pour obtenir davantage d’informations sur cet ETF ou les suivants, consultez la rubrique « Documents » sur la plateforme Bolero, où vous trouverez notamment le document d’informations clés (KID).

2. iShares Core MSCI EM IMI UCITS ETF – USD ACC (EMIM) - ISIN : IE00BKM4GZ66 (=)

Cet ETF permet d’investir dans les marchés émergents et les pays en croissance comme le Mexique, le Brésil, la Chine ou l’Afrique du Sud.

  • Principaux secteurs : services financiers et technologie (environ 20 % chacun)
  • Environ 3 000 sociétés en portefeuille
  • TER : 0,18 %
  • TOB : 0,12 %

Depuis le début de l’année, l’ETF a progressé de 24,7 %.

3. SPDR MSCI World UCITS ETF – USD ACC (SWRD) - ISIN : IE00BFY0GT14 (=)

Cet ETF SPDR (« Spider ») vise également à suivre l’indice MSCI World.

Comme l’IWDA, il s’agit d’un ETF de capitalisation : les dividendes sont réinvestis automatiquement dans le fonds plutôt que distribués aux investisseurs.

  • Environ 1 300 sociétés
  • Réplication : échantillonnage (« sampling »)
  • TER : 0,12 %
  • TOB : 0,12 %

Performance depuis le début de l’année : +12,4 %.

4. SPDR MSCI ACWI IMI UCITS ETF – USD ACC (IMIE) - ISIN : IE00B3YLTY66 (+1 place)

Cet ETF permet de suivre un indice regroupant environ 4 200 grandes, moyennes et petites entreprises issues des marchés développés et émergents.

  • ETF de capitalisation
  • TER : 0,17 %
  • TOB : 0,12 % (ETF non enregistré en Belgique)

Les plus importantes positions sont actuellement Microsoft, Apple et NVIDIA.

Depuis le début de 2026, l’ETF est en hausse de 14,6 %.

5. VanEck Vectors Semiconductor UCITS ETF – USD ACC (VVSM) - ISIN : IE00BMC38736 (-1 place)

Cet ETF suit l’indice MVIS US Listed Semiconductor 10% Capped Index.

  • Exposition à 25 sociétés du secteur des semi-conducteurs
  • ETF de capitalisation
  • TER : 0,35 %
  • TOB : 0,12 %

Depuis le début de l’année, l’ETF affiche une progression remarquable de 99,7 %.

6. Vanguard FTSE All-World UCITS ETF – USD ACC (VWCE) - ISIN : IE00BK5BQT80 (=)

Comme les ETF classés n°1 et n°3, cet ETF offre une diversification mondiale, avec plus de 3 600 entreprises.

La différence principale est que :

  • Les ETF MSCI World couvrent uniquement les 23 pays développés.
  • Le FTSE All-World inclut également les marchés émergents.
  • TER : 0,19 %
  • ETF enregistré en Belgique
  • TOB : 1,32 % à l’achat et à la vente

Performance depuis le début de l’année : +13,8 %.

7. iShares Core S&P 500 UCITS ETF USD ACC (CSPX) - ISIN : IE00B5BMR087 (=)

Cet ETF réplique l’indice S&P 500, composé des 500 plus grandes sociétés américaines.

Le S&P 500 est souvent surnommé par les investisseurs « l’indice qu’on ne peut pas battre ».

  • ETF de capitalisation
  • TER : 0,07 %
  • TOB : 0,12 % (ETF non enregistré en Belgique)

Depuis le début de l’année, l’ETF progresse de 12,9 %.

Le texte original mentionne « 2025 », mais il s’agit vraisemblablement d’une coquille puisque l’article porte sur l’année 2026.

8. iShares MSCI Global Semiconductors UCITS ETF – USD ACC (SEMI) - ISIN : IE000I8KRLL9 (=)

Cet ETF suit l’indice : MSCI ACWI IMI Semiconductors & Semiconductor Equipment ESG Screened Select Capped Index

Il offre une exposition mondiale à l’industrie des semi-conducteurs.

  • Émetteur : BlackRock
  • Plus de 200 entreprises
  • Présence dans plus de 15 pays
  • Les 10 premières participations représentent 55,24 % du fonds
  • TER : 0,35 %
  • Coté sur Euronext Amsterdam
  • ETF de capitalisation

Depuis le début de l’année, sa performance atteint +106,9 %.

9. VanEck Space Innovators UCITS ETF – A USD ACC (JEDI) - ISIN : IE000YU9K6K2 (=)

Cet ETF vise à reproduire l’indice MarketVector Global Space Industry Screened Index, qui regroupe des entreprises actives dans l’économie spatiale à l’échelle mondiale.

Les sociétés sont sélectionnées selon des critères ESG (environnement, social et gouvernance).

  • TER : 0,55 %
  • Réplication physique complète
  • Dividendes réinvestis
  • TOB : 0,12 %

Depuis le 1er janvier, l’ETF est en hausse de 46,2 %.

10. Amundi STOXX Europe 600 UCITS ETF – EUR ACC (MEUD) - ISIN : LU0908500753 (=)

Cet ETF investit dans l’indice STOXX Europe 600, qui rassemble les 600 plus grandes sociétés cotées d’Europe.

Les principales positions sont :

  • ASML

  • Roche

  • HSBC

  • AstraZeneca

  • Novartis

  • TER : 0,07 %

  • ETF non enregistré en Belgique

Depuis le début de l’année 2026, il progresse de 9,7 %.

Un investisseur averti en vaut deux !

Au-delà des avantages liés à l’investissement dans les ETF, il est important d’être conscient des risques associés.

Le principal risque est le risque de marché : en raison des fluctuations boursières, la valeur d’un ETF peut être inférieure à son prix d’achat au moment de la vente.

Parmi les autres risques figurent :

  • le risque de change ;
  • le risque de liquidité ;
  • le risque d’écart de suivi (« tracking error »).

Enfin, n’oubliez pas qu’en plus des frais de courtage, une taxe sur les opérations de bourse (TOB) est due lors de l’achat ou de la vente d’un ETF. Selon le produit concerné, cette taxe varie de 0,12 % à 1,32 % du montant de la transaction.

9:52

Actualités des entreprises du Benelux

  • Ajax se sépare du conseiller Louis van Gaal. 
  • AkzoNobel atteint son objectif climatique quatre ans plus tôt que prévu. 
  • Aperam confirme des perspectives positives pour le deuxième trimestre. 
  • Le BAM réaménage son campus Rabobank à Utrecht. 
  • CVC commercialise la plateforme éolienne polonaise Klara Renewables. 
  • Hal Trust bénéficie d’un important contrat de dragage pour Boskalis en Suède. 
  • ING étend ses activités d’investissement en Espagne via une participation dans Singular Bank. 
  • MDxHealth reçoit un avertissement du Nasdaq après un cours de l’action persistamment bas. 
  • NN Group publie une note de pré-clôture pour le premier semestre 2026. 
9:51

Actualités des entreprises européennes

  • Bayer réorganise les activités de Roundup et alimente les spéculations sur la scission. 
  • Carlsberg prépare l’introduction en bourse de sa filiale indienne. 
  • Pluxee performe mieux que prévu malgré la baisse des ventes au Brésil. 
  • Selon la banque centrale suisse, UBS respecte déjà des règles plus strictes sur le capital. 
  • Volvo Cars voit les ventes de modèles électriques continuer de croître. 
9:50

Actualités des entreprises américaines

  • Alphabet perd l’appel final contre l’amende européenne d’Android. 
  • Amazon se prépare à lancer l’internet par satellite. 
  • Blue Owl Capital constate une baisse continue de la pression sur les fonds de crédit. 
  • Lockheed Martin est en pole position pour l’acquisition d’Ultra Maritime. 
  • Meta Platforms reconnaît un retard dans la stratégie et la restructuration de l’IA. 
  • Tesla livre un nombre record de véhicules. 
9:49

Actualités des entreprises asiatiques

  • Kioxia accélère la production de ses nouvelles puces mémoire. 
  • Suncorp baisse ses prévisions de croissance en raison de marchés d’assurance plus faibles. 
9:44

Nouvelles recommandations pour les actions

Publication : le 3 juillet 2026 à 9h44

La présente communication n’a pas été établie conformément aux dispositions relatives à la promotion de la recherche indépendante en investissement et n’est pas soumise à l’interdiction de négoce avant la diffusion de la recherche.

9:41

Le blog de Bernard Keppenne : « Les entreprises gardent leurs salariés, mais n’embauchent plus »

Le marché de l’emploi aux États-Unis se refroidit, ce qui a aussi refroidi les attentes d’une hausse des taux d’intérêt de la part de la FED, qui va attendre d’y voir plus clair dans les prochains mois.

Marché de l’emploi

La croissance de l’emploi aux États-Unis a fortement ralenti en juin et les chiffres des deux mois précédents ont été revus fortement à la baisse, ce qui indique un refroidissement du marché du travail.

57 000 emplois ont été créés en juin contre 110 000 attendus, et le chiffre pour avril et mai a été révisé à la baisse de 74 000 emplois.

Dans le détail, les emplois dans les services professionnels et commerciaux ont augmenté de 36 000 postes, dans l’assistance sociale de 25 000, et dans la santé de 22 000.

De façon plus inquiétante, les emplois dans les loisirs et l’hôtellerie ont chuté de 61 000, le plus haut niveau depuis décembre 2020. Et l’emploi dans la construction a augmenté de 11 000 personnes, tandis que les emplois manufacturiers ont augmenté de 3 000.

Les salaires ont maintenu leur rythme de croissance non inflationniste, avec un taux de 3,5 % sur un an contre 3,4 % en mai, ce qui signifie qu’il n’y a pas d’effet de second tour voyant l’inflation entraîner une hausse des salaires.

Le taux de chômage a reculé à 4,2 % contre 4,3 % en mai, mais c’est essentiellement le fait du départ de 720 000 personnes de la population active, ce qui a fait baisser le taux de participation au niveau le plus bas depuis plus de cinq ans.

Ce dernier est tombé à 61,5 % contre 61,8 % en mai, ce qui est le reflet aussi de la diminution de l’immigration.

En résumé, le marché de l’emploi aux Etats-Unis se refroidit, en partie parce que le niveau des licenciements reste très bas, car, échaudées par les pénuries de main-d’œuvre des années précédentes, les entreprises américaines pratiquent une forme de rétention préventive de l’emploi, mais les embauches sont faibles.

Ces chiffres ont éloigné la perspective d’une hausse des taux en juillet, qui était déjà faible, et réduit la probabilité d’une hausse en septembre. 

Ces chiffres posent plus de questions qu’ils n’apportent de réponses, mais manifestement le marché de l’emploi se tasse insidieusement et plusieurs éléments contribuent à opacifier la situation.

Et je voudrais en rajouter un, les déclarations de Mark Zuckerberg, reconnaissant que les systèmes appelés agents IA n’avaient pas progressé aussi rapidement qu’il l’avait prévu.

Il a tenu ces propos lors d’une réunion interne, dont Reuters a eu les enregistrements, réunion qui concernait les conséquences de l’annonce par Meta du licenciement de 10 % de ses effectifs mondiaux et de la réaffectation d’environ 7 000 employés sur l’IA au mois de mai.

« La trajectoire du développement de l’agent au cours des quatre derniers mois n’a pas vraiment accéléré comme nous l’avions prévu », a reconnu Zuckerberg, alors que Meta devrait dépenser jusqu’à 145 milliards de dollars dans l’infrastructure de l’IA cette année.

En écho à ces propos, la présidente de la FED de San Francisco, Mary Daly, a déclaré « je pense qu’il existe un scénario où nous devons lutter contre l’inflation qui s’avère plus persistante. Il y a aussi un scénario où la croissance ne continue tout simplement pas à se soutenir… Ou l’investissement ralentit parce que les gens craignent de ne pas avoir encore vu les bénéfices ».

Et elle a déclaré que l’incertitude entourant l’impact de l’IA sur l’économie l’empêche de précipiter une décision sur les taux d’intérêt, « on ne veut pas réagir rapidement quand le monde change vite ».

Agir vite justement

Car il y a urgence vu la situation en Allemagne, et après l’absence de mesures depuis un an, le gouvernement du chancelier Friedrich Merz a enfin annoncé une série de réformes.

L’objectif est de faciliter la vie des entreprises, avec la promesse de réduire la bureaucratie, de laisser aux employeurs plus de possibilités d’embaucher des travailleurs sous contrat de courte durée et de rendre plus difficile leur absence pour maladie.

« Nous voulons remettre l’Allemagne sur les rails », a déclaré Merz aux journalistes.

Les mesures comprennent 10 milliards d’euros d’allègements fiscaux annuels pour les personnes à faibles revenus, financés par l’augmentation du taux d’imposition maximal à 47 %, contre 45 % pour les plus hauts revenus ayant un revenu annuel de 280 000 € ou plus.

Les mesures concernent aussi la construction de logements plus abordables et un plan d’action contre la fraude aux prestations, ainsi qu’une réduction de 8 % du personnel dans les ministères fédéraux grâce à la numérisation.

Ces mesures s’intègrent dans la réforme des pensions, avec un projet d’augmentation progressive de l’âge de la retraite, projet qui devrait être adopté par le parlement d’ici la fin de l’année.

Mais ces réformes posent question, car « la plus grande faiblesse du paquet de réformes est l’absence de mesures pour consolider les dépenses publiques », a déclaré le président de l’institut IFO, Clemens Fuest. « L’allègement fiscal n’est pas envisageable à moyen terme à moins que la croissance des dépenses publiques ne soit freinée ».

Source : Bernard Keppenne, Chief Economist - CBC Banque & Assurances