ven. 6 mars 2026

11:31

Les titres les plus négociés sur Bolero

Chaque jour, nous vous offrons un aperçu des titres les plus négociés chez Bolero sur Euronext. Idéal pour prendre la température du marché boursier et pour découvrir les actions ou les titres que les autres investisseurs s'arrachent !

Dans le top 10 aujourd'hui : bpost, BE Semiconductor Industries, KBC, Alstom, Argenx, Ackermans & van Haaren, Compagnie du Bois Sauvage, Proximus, Melexis, Shurgard.

9:49

Actualités des entreprises du Benelux

  • KBC Securities émet une recommandation « Acheter » pour la Compagnie du Bois Sauvage suite à ses résultats annuels.
  • Zealand Pharma repositionne le petrelintide après des résultats d'études mitigés et des attentes moindres.
  • Jensen Group bat des records et poursuit sa croissance mondiale.
  • Galapagos nomme un nouveau directeur des ressources humaines. 
  • Eurocommercial améliore sa performance opérationnelle malgré des coûts de financement plus élevés. 
  • Bpost affiche de bons résultats trimestriels mais réduit son dividende après une perte nette.
  • Atenor sacrifie la rentabilité pour réduire la dette et stabiliser le bilan.
  • Quest for Growth voit une nouvelle réduction de la décote de sa valeur d'actif net. 
  • Wolters Kluwer intègre UpToDate à Microsoft Copilot pour mieux aider les professionnels de la santé. 
9:48

Actualités des entreprises européennes

  • Italmobiliare a vu sa valeur d'actif net augmenter en 2025. 
  • L'Oréal renforce sa structure de capital grâce à un vaste programme de rachat d'actions. 
  • Roche affiche des résultats intermédiaires convaincants avec son nouveau médicament contre l'obésité.
  • Vincorion prépare son introduction en bourse à Francfort pour profiter de la croissance de l'industrie européenne de la défense. 
  • Maersk suspend temporairement les liaisons maritimes pour assurer la sécurité dans une région tendue.
  • Universal Music Group suspend ses projets d'introduction en bourse aux États-Unis. 
  • Atos atteint son objectif de chiffre d'affaires et franchit de nouvelles étapes sur la voie du redressement. 
  • Shell étend ses activités au Venezuela en signant de nouveaux accords pétroliers et gaziers. 
  • Lufthansa dépasse les attentes et améliore sa rentabilité malgré l'incertitude persistante. 
9:47

Actualités des entreprises américaines

  • Kroger accélère sa croissance tout en restant prudent sous la houlette de son nouveau CEO.
  • Meta Platforms ouvre WhatsApp aux chatbots d'IA rivaux après la pression européenne.
  • Broadcom prévoit une forte augmentation des ventes de puces d'IA en raison d'une demande croissante.
  • Costco Wholesale réduit encore ses prix grâce à un éventuel remboursement des droits de douane d'urgence.
  • Oracle lance une importante vague de licenciements pour financer l'expansion de son centre de données sur l'IA.
  • Berkshire Hathaway reprend ses rachats d'actions pour réduire sa trésorerie.
  • Marvell Technology constate une forte croissance du chiffre d'affaires liée à l'IA et relève ses prévisions.
  • Gap déçoit avec un bénéfice juste en dessous des estimations des analystes.
  • Samsara relève ses perspectives en raison de la forte demande et du déploiement de l'automatisation de l'IA.
  • Guidewire Software dépasse les attentes avec de solides résultats trimestriels.
  • Cooper Companies revoit à la hausse ses perspectives pour l'ensemble de l'année après des résultats supérieurs aux attentes.
9:46

Actualités des entreprises asiatiques

  • BYD accélère son avance technologique avec une nouvelle génération de batteries à charge ultra-rapide.
  • JD.com voit ses bénéfices s'évaporer en raison d'une concurrence féroce et de lourds investissements dans les prix.
  • ByteDance défend le contrôle de TikTok contre une nouvelle action en justice intentée par un investisseur aux États-Unis.
  • Foxconn met en garde contre une hausse des coûts due aux tensions géopolitiques.
9:42

Nouvelles recommandations pour les actions

Publication : le 6 mars 2026 à 9h42

La présente communication n’a pas été établie conformément aux dispositions relatives à la promotion de la recherche indépendante en investissement et n’est pas soumise à l’interdiction de négoce avant la diffusion de la recherche.

9:41

Le blog de Bernard Keppenne : « Les marchés espéraient une accalmie, c’est l’incertitude totale qui s’impose »

Après une semaine de conflit en Iran, le constat est celui d’une forte hausse du prix du baril et du gaz, dans des proportions somme toutes contenues, mais avec surtout comme conséquence une crainte d’une résurgence de l’inflation.

Résurgence de l’inflation ?

C’est la grande crainte des marchés alors que la question de la durée de la guerre demeure sans réponse.

Cette crainte a provoqué une remontée assez sensible des rendements obligataires, comme le rendement du Bund à 2 ans, ce qui a aussi pesé sur les actions dans la crainte de voir les Banques centrales devoir remonter leurs taux. C’est cette spirale qui explique le décrochage de certaines valeurs en bourse et l’amplitude des mouvements cette semaine aussi.

Dans la perspective d’une FED moins accommodante, le dollar s’est renforcé, car le marché ne table plus que sur une baisse de 0,40 % de son taux d’ici la fin de l’année contre 0,56 % la semaine passée.

Même constat pour la Banque d’Angleterre, alors qu’une baisse des taux ce mois-ci était quasiment une certitude, la probabilité est tombée à 23 %.

Mais qui dit remontée des taux, avec en toile de fond une hausse du prix du gaz et du pétrole, veut dire aussi un risque élevé de stagflation, qui toucherait la majorité des économies.

En moins d’une semaine le basculement est terrible, alors même que personne ne sait comment la situation va évoluer dans les prochaines semaines.

Au second plan

En temps normal, l’état du marché de l’emploi aux États-Unis aurait concentré toutes les attentions, mais cela sera nettement moins le cas, car l’inflation est revenue au premier plan.

Un exemple, le prix de l’essence aux États-Unis a augmenté de 20 cents par gallon depuis une semaine, ce qui affecte directement les consommateurs. Mais ce n’est pas tout, la correction sur les marchés boursiers a réduit les revenus des ménages aisés, qui ont été en 2025 ceux qui ont porté les dépenses de consommation. Une réduction de leur part de leur consommation toucherait de plein fouet la croissance économique et dès lors le marché de l’emploi.

Autant dire que le chiffre qui sera publié cet après-midi sera regardé avec beaucoup de circonspection et de prudence.

Le marché table sur un taux de chômage stable à 4,3 % et sur moins de créations d’emplois que le mois précédent, à cause de moins de créations dans le secteur de la santé.

Après 130 000 créations d’emplois, les prévisions tablent sur 59 000 en février.

Un marché de l’emploi qui demeurerait malgré tout résistant et une perspective de hausse de l’inflation, il n’en faut pas plus pour éloigner les baisses de taux.

Le président de la FED de Richmond, Tom Barkin, a déclaré que les baisses de taux de la FED l’année dernière étaient basées sur « le sentiment que les risques du marché du travail étaient en hausse alors que les risques d’inflation étaient en baisse ». Force est de constater que « les données qui nous sont parvenues ces deux derniers mois suggèrent que la situation a évolué dans l’autre sens », a souligné Barkin.

Et il a même été plus loin, en soulignant « avec les chiffres de l’indice PCE que nous attendons la semaine prochaine, vous avez deux mois d’inflation relativement élevée. Cela met certainement en veilleuse toute conclusion selon laquelle nous en avons fini avec cette lutte ».

Et en référence à la situation actuelle, il a souligné, « il est évident qu’il faut surveiller les prix du pétrole. Bien que les États-Unis ne soient plus un importateur net, le prix à la pompe a toujours une grande importance en termes de sentiment, en termes d’éviction des autres dépenses. Ils ont grimpé en flèche la semaine dernière. Vous pouvez le constater en vous déplaçant. Mais bien sûr, personne ne sait si cela sera à court ou à long terme ».

Minutes de la BCE

Ces dernières semblent déjà totalement obsolètes, quand on lit que « l’inflation à court terme était susceptible de tomber plus bas que prévu que l’objectif fixé ».

Mais, est-ce que les membres de la BCE avaient vu venir le conflit, les minutes soulignent « toutefois, il a été mis en garde contre la tentation de tirer des conclusions fortes de ce seul point de données, compte tenu notamment de la récente volatilité des prix de l’énergie ».

Même si une hausse des taux est inefficace contre une hausse de l’inflation provoquée par une hausse des prix de l’énergie, pour autant, cette hausse pourrait entraîner une hausse durable des prix que la BCE ne pourra pas tolérer.

Alors que ces minutes indiquaient une BCE confiante et une politique monétaire en adéquation avec l’économie et l’inflation, en une semaine, le marché a le sentiment que la BCE devra augmenter ses taux avant la fin de l’année si la situation perdure.

Source : Bernard Keppenne, Chief Economist - CBC Banque & Assurances