mer. 15 avr. 2026

11:45

Les titres les plus négociés sur Bolero

Chaque jour, nous vous offrons un aperçu des titres les plus négociés chez Bolero sur Euronext. Idéal pour prendre la température du marché boursier et pour découvrir les actions ou les titres que les autres investisseurs s'arrachent !

Dans le top 10 aujourd'hui : ASML, Hermès International, Colruyt Group, Adyen, Gimv, Azelis, ASM International, Pharming Group, Ageas, Shell.

10:01

Actualités des entreprises du Benelux

  • KBC Securities abaisse son objectif de cours pour Ontex.
  • ASML revoit à la hausse ses prévisions pour l'ensemble de l'année après un solide trimestre soutenu par la demande d'IA.
  • UCB étaye la valeur médicale et économique de Fintepla par des données pratiques.
  • Basic-Fit reçoit une recommandation et un objectif de cours plus élevés de la part de KBC Securities.
  • WDP renforce sa croissance en Europe du Sud en s'implantant en Italie.
  • Aegon accélère son repositionnement vers les États-Unis avec la vente de ses activités d'assurance au Royaume-Uni.
10:00

Actualités des entreprises européennes

  • Le groupe Deutsche Börse investit dans Kraken, renforçant ainsi sa position sur les marchés réglementés des crypto-monnaies. 
  • Hermès voit la croissance de ses ventes ralentie par l'impact du conflit au Moyen-Orient.
  • Rheinmetall lance une coentreprise avec Destinus pour des systèmes de missiles avancés. 
  • Nestlé accélère la croissance des volumes pour rétablir la confiance des investisseurs. 
  • Havas démarre l'année 2026 sur les chapeaux de roue grâce à une forte croissance aux États-Unis. 
  • Stellantis accélère la reprise mondiale grâce à l'augmentation des livraisons de véhicules. 
  • Saga affiche une solide croissance de ses bénéfices grâce à une forte demande de voyages et à la restructuration de l'assurance. 
  • Kering voit les ventes de sa marque phare Gucci chuter de 8 % au premier trimestre.
9:57

Actualités des entreprises américaines

  • Johnson & Johnson dépasse les attentes et relève ses perspectives.
  • BlackRock bénéficie d'un afflux important de fonds ETF et porte son bénéfice à un niveau record.
  • Wells Fargo met en garde contre un frein économique dû à la hausse des prix de l'énergie.
  • Citigroup affiche ses revenus trimestriels les plus élevés depuis dix ans grâce à des revenus de négociation élevés.
  • Alphabet (Google) est à nouveau poursuivi pour abus de pouvoir au sein d'Android.
  • JPMorgan Chase surprend positivement avec des revenus de trading et de deal-making records.
  • United Airlines étudie la possibilité d'une fusion pour créer un acteur mondial de premier plan.
  • Amazon renforce ses ambitions dans le domaine des satellites en acquérant Globalstar.
  • Meta investit massivement dans ses propres puces d'intelligence artificielle dans le cadre d'un partenariat à long terme avec Broadcom.
  • CarMax déçoit les investisseurs malgré des résultats trimestriels meilleurs que prévu.
9:54

Actualités des entreprises asiatiques

  • Samsung SDS lève des fonds auprès de KKR pour accélérer la croissance internationale pilotée par l'IA. 
  • Hyundai Motor Group approfondit sa collaboration avec DEEPX en matière d'IA pour une nouvelle génération de robots intelligents.
9:40

Nouvelles recommandations pour les actions

Publication : le 15 avril 2026 à 9h40

La présente communication n’a pas été établie conformément aux dispositions relatives à la promotion de la recherche indépendante en investissement et n’est pas soumise à l’interdiction de négoce avant la diffusion de la recherche.

9:28

Le blog de Bernard Keppenne : « Même le FMI ne croit plus au scénario optimiste »

Ce n’est pas « silence, on tourne », mais silence on se parle, et cela suffit amplement pour rassurer les marchés qui tablent sur un accord, malgré la poursuite de la fermeture du détroit d’Ormuz.

En attendant…

Le FMI a revu, sans surprise, ses prévisions de croissance à la baisse, avec trois scénarios.

Le plus grave, c’est une économie au bord de la récession avec un prix du baril qui s’envole à 110 dollars en 2026 et à 125 dollars en 2027.

Le scénario intermédiaire envisage aussi un conflit plus long avec un prix du baril autour des 100 dollars cette année et à 75 dollars en 2027, ce qui aurait comme conséquence que la croissance mondiale tomberait à 2,5 % cette année contre 3,4 % en 2025.

Et le plus optimiste, et sur lequel s’est basé le FMI pour ses prévisions, est un conflit de courte durée avec un prix du baril qui reviendrait au second semestre 2026 à 82 dollars.

Mais à peine publiées, Pierre-Olivier Gourinchas, économiste en chef du FMI, s’est empressé de déclarer, « je dirais que nous nous situons quelque part entre le scénario de référence et le scénario défavorable. Et bien sûr, chaque jour qui passe et chaque jour où nous avons plus de perturbations dans le domaine de l’énergie, nous nous rapprochons du scénario défavorable ».

Autant dire que la prévision d’une croissance mondiale estimée à 3,1 % pour cette année est trop optimiste après ces propos, et espérons ne pas connaître le scénario le plus grave où la croissance tomberait à 2 %, selon le FMI.

Sur base du scénario le plus optimiste, la croissance aux États-Unis est attendue à 2,3 % cette année contre 2,4 % précédemment et à 2,1 % en 2027.

Pour la zone euro, et cela semble bien optimiste, il table sur un taux de 1,1 % en 2026 et de 1,2 % en 2027 contre 1,3 % et 1,4 % précédemment.

Pas de changement pour le Japon, et une légèrement révision à la baisse pour la Chine à 4,4 % pour cette année.

Mais c’est évidemment la région du Moyen-Orient qui a fait l’objet de la plus forte révision à la baisse, le FMI s’attend à une chute de 6,1 % du PIB en Iran, de 8,6 % pour le Qatar, de 6,8 % pour l’Irak, de 0,6 % pour le Koweït et de 0,5 % pour le Bahreïn.

Seule l’Arabie saoudite devrait mieux s’en sortir, avec une croissance de 3,1 % cette année, en recul quand même de 1,4 % par rapport à la précédente estimation.

Il faut espérer que le scénario intermédiaire se réalise, mais pour cela il faut évidemment que les discussions se poursuivent, sans doute pas dans le respect vu la méfiance réciproque, mais au moins qu’elles aboutissent pour permettre une sortie du conflit.  

Mais l’inflation augmente

Quel que soit le scénario, l’inflation devrait augmenter, et les chiffres des prix à la production aux États-Unis l’ont confirmé, même si la hausse a été moindre que prévue.

Les prix à la production ont augmenté de 0,5 % en mars, après un recul de 0,5 % en février, soit un taux annuel qui est passé de 3,4 % à 4 %, quand même.

Evidemment, les prix de l’énergie ne sont pas étrangers à cette hausse, eux qui affichent une progression de 8,5 % sur le mois. Dès lors, les prix à la production, hors alimentation et énergie, ont augmenté de 0,2 % en mars après une hausse de 0,3 % en février.

Le rendement du Treasury à 2 ans n’a pas réagi à ce chiffre et reflète toujours le sentiment que la FED devrait adopter le statu quo pendant encore un bon moment.

La plus durement touchée

Pour revenir aux prévisions du FMI, la Grande-Bretagne subit la plus forte révision à la baisse des pays du G7.

La croissance tomberait à 0,6 % cette année, contre 1,3 % précédemment, suite au doublement du prix du gaz, et à la probabilité d’un ralentissement des réductions des taux d’intérêt de la part de la Banque d’Angleterre.

C’est une très mauvaise nouvelle pour le gouvernement de Keir Starmer qui avait promis une amélioration de l’économie, d’autant plus mauvaise que le FMI table sur un taux de chômage de 5,6 % cette année contre 4,9 % en 2025.

Et comme une mauvaise nouvelle en amène une autre, l’inflation devrait culminer à 4 % courant de cette année pour s’établir en moyenne à 3,2 %, contre un taux de 2,5 % précédemment.

Comme pour le Treasury, le rendement de l’obligation en sterling à 2 ans n’anticipe plus la moindre baisse des taux, et au contraire même n’exclut pas une hausse de 0,25 %.

Source : Bernard Keppenne, Chief Economist - CBC Banque & Assurances