jeu. 29 janv. 2026

11:56

Les titres les plus négociés sur Bolero

Chaque jour, nous vous offrons un aperçu des titres les plus négociés chez Bolero sur Euronext. Idéal pour prendre la température du marché boursier et pour découvrir les actions ou les titres que les autres investisseurs s'arrachent !

Dans le top 10 aujourd'hui : KBC Ancora, STMicroelectronics, ASML, Lotus Bakeries, Argenx, D'Ieteren Group, Umicore, DEME, AB InBev, Solvay.

10:19

Actualités des entreprises du Benelux

  • DSM-Firmenich s'apprête à céder ses activités dans le domaine de l'ANH en raison de la pression exercée sur les valorisations.
  • ING affiche une forte croissance trimestrielle et relève ses perspectives à moyen terme.
  • Aedifica franchit une nouvelle étape dans l'acquisition de Cofinimmo avec une offre d'échange approuvée.
  • ABN AMRO renouvelle sa supervision avec un nouveau président et un commissaire désigné.
  • Proximus renforce sa position dans le domaine de la cybersécurité grâce à un partenariat à long terme avec la Défense.
  • Solvay voit Citigroup se retirer complètement de l'action.
  • Les actions UCB sous pression en raison d'une possible révision du prix du Cimzia aux États-Unis.
  • BAM renforce sa position sur le marché néerlandais du logement avec l'acquisition de Gebroeders Blokland.
10:07

Actualités des entreprises européennes

  • SAP accélère son expansion dans l'informatique dématérialisée et annonce un gigantesque rachat d'actions.
  • Monte dei Paschi di Siena ouvre la voie à une éventuelle acquisition complète de Mediobanca.
  • Unilever rationalise son portefeuille en vendant ses activités de soins à domicile en Amérique latine.
  • SEB augmente sa distribution de capital en dépit d'une baisse des bénéfices et d'une dépréciation du goodwill.
  • Rémy Cointreau stimule la croissance de ses ventes mais met en garde contre la pression exercée par les taux de change.
  • ABB affiche des résultats records et lance un nouveau programme de rachat d'actions.
  • Roche revoit à la hausse ses prévisions de bénéfices en dépit de la pression exercée par les taux de change.
  • La Deutsche Bank affiche son bénéfice net le plus élevé depuis 2007.
  • H&M renforce ses marges grâce à un contrôle strict des coûts.
  • Fevertree Drinks dépasse les attentes avec une forte croissance des ventes et de l'EBITDA.
  • Lloyds Banking Group relève ses objectifs de rendement après une solide reprise des bénéfices.
  • Telia augmente son flux de trésorerie disponible et confirme ses objectifs de croissance jusqu'en 2027.
10:01

Actualités des entreprises américaines

  • Microsoft mise beaucoup sur l'investissement dans l'IA mais déçoit les investisseurs avec une croissance plus lente de l'informatique dématérialisée.
  • Southwest Airlines récolte les fruits de son redressement stratégique et revoit nettement à la hausse ses prévisions de bénéfices.
  • Starbucks renoue avec la croissance sur son marché domestique en mettant l'accent sur le concept des cafés.
  • Levi Strauss renforce ses ventes directes et compense la pression sur les prix par un contrôle des prix et des coûts.
  • IBM profite de l'adoption de l'IA et dépasse les prévisions de bénéfices et de chiffre d'affaires.
  • Tesla accélère sa transition vers l'IA en investissant dans xAI et en se concentrant sur les robots-taxis.
  • Amazon envisage un investissement majeur dans OpenAI pour renforcer ses ambitions en matière d'IA et sa position dans le domaine du cloud.
  • Meta Platforms augmente fortement ses investissements dans l'IA et positionne le flux de trésorerie publicitaire comme moteur de la superintelligence.
  • ServiceNow fait état d'une forte croissance et de perspectives plus élevées.
9:57

Actualités des entreprises asiatiques

  • Alibaba Group crée un nouvel acteur de la conduite autonome en fusionnant sa filiale logistique.
  • Toyota Motor confirme sa position de leader avec des ventes record et une forte croissance des véhicules hybrides.
  • Hyundai Motor stimule la reprise avec des prévisions de ventes et de marges plus élevées.
  • Samsung Electronics voit la pénurie de puces s'aggraver en raison de la demande en matière d'IA et affiche un bénéfice record.
9:50

Nouvelles recommandations pour les actions

Publication : le 29 janvier 2026 à 9h50

La présente communication n’a pas été établie conformément aux dispositions relatives à la promotion de la recherche indépendante en investissement et n’est pas soumise à l’interdiction de négoce avant la diffusion de la recherche.

9:45

Le blog de Bernard Keppenne : « Taux inchangés, mais ce sont bien les seuls »

La FED a laissé ses taux inchangés, et ne devrait pas être pressée de baisser encore ces derniers étant donné que l’économie américaine demeure solide, comme l’a souligné Powell.

Economie solide

« L’économie nous a une fois de plus surpris par sa force », a déclaré Powell lors de la conférence de presse.

Compte tenu de cet élément, la FED est bien positionnée et pour la suite « il pourrait y avoir des combinaisons, un nombre infini de combinaisons qui nous amèneraient à vouloir bouger », a souligné Powell.

Sans surprise, le gouverneur Christopher Waller, candidat au remplacement de Powell, et le gouverneur Stephen Miran, se sont prononcés en faveur d’une baisse des taux d’un quart de point de pourcentage.

Powell s’est montré discret sur les pressions subies et sur ses intentions futures à la fin de son mandat de président, mais a conseillé à son successeur de « ne vous laissez pas entraîner dans la politique des élus ».

Pour le reste, Powell n’a pas donné d’indications sur la date d’une nouvelle baisse des taux, mais le scénario d’une baisse en juin tient toujours la corde, ce qui échoira alors à son successeur.

Pour autant que l’inflation aux États-Unis ait reculé suffisamment, ce qui pourrait ne pas être le cas si en plus le dollar continue de s’affaiblir. Car, comme je le soulignais dans une interview pour Trends Z, la baisse du dollar aura aussi comme conséquence de renchérir les importations américaines, qui ont déjà été affectées par la hausse des tarifs douaniers.

Concernant le marché de l’emploi, la FED estime qu’il est globalement équilibré, en se référant au taux de chômage retombé à 4,4 %.

Comme la décision n’a pas été une surprise, et que le discours de Powell n’a pas donné d’indications complémentaires, les marchés ont très peu réagi, seul les rendements obligataires longs terme ont légèrement augmenté.

Statu quo aussi

Pour la Banque centrale du Canada, et, pour la suite, compte tenu du niveau élevé d’incertitude, la prudence s’impose comme l’a souligné son gouverneur Tiff Macklem, « le Conseil juge que le taux directeur actuel est approprié sur la base de nos perspectives, mais le consensus est que l’incertitude élevée rend difficile la prévision du calendrier ou de la direction de la prochaine modification du taux directeur ».

Avec en ligne de mire le fait que « les risques géopolitiques sont élevés et la révision prochaine de l’accord entre le Canada, les États-Unis et le Mexique constitue un risque important pour les perspectives ».

Bonne nouvelle quand même, l’économie canadienne a relativement bien résisté aux tarifs douaniers, avec comme conséquence que la croissance pour 2025 a été de 1,7 %, alors que la Banque centrale tablait en octobre sur un taux de 1,2 %.

Pour autant, pour la suite, elle demeure très prudente, tablant toujours sur un taux de 1,1 % en 2026 et de 1,5 % en 2027 contre 1,6 % précédemment.

Comme pour la FED, l’annonce de la Banque du Canada n’a pas provoqué beaucoup de réactions, sauf la poursuite du renforcement du dollar canadien par rapport au dollar américain, à moins que cela ne soit que la conséquence de la faiblesse du dollar !

Preuve de cette incertitude

Le gouvernement allemand a revu, déjà, à la baisse ses prévisions de croissance pour cette année et l’année prochaine.

Il a ramené ses prévisions de croissance pour 2026 de 1,3 % à 1,0 %, et pour 2027 à 1,3 %, contre 1,4 % prévu précédemment.

« Cette évaluation légèrement plus prudente s’explique par le fait que les mesures de politique économique et fiscale plus importantes qui étaient attendues ne se sont pas concrétisées aussi rapidement et dans la même mesure que nous l’avions prévu », a déclaré la ministre allemande de l’économie, Katherina Reiche.

Et de rajouter « les perspectives se sont, en fait, structurellement détériorées ».

Il faut dire qu’avec une croissance de seulement 0,2 %, le diesel allemand a du mal à repartir à plus vive allure, et les exportations allemandes continuent de souffrir.

Clairement, le gouvernement escompte beaucoup du plan de relance, selon ses estimations, en 2026, ces mesures de politique budgétaire devraient à elles seules contribuer à hauteur d’environ deux tiers de point de pourcentage à la croissance du PIB.

La baisse du dollar, qui renforce l’euro, est aussi un élément qui pèsera négativement sur les exportations allemandes, ce qui pourrait peut-être forcer la main à la BCE.

C’est la première fois que cette éventualité a été évoquée, hier, par le gouverneur de la Banque centrale autrichienne, Martin Kocher,  « si l’euro s’apprécie de plus en plus, à un moment donné, cela pourrait créer une certaine nécessité de réagir en termes de politique monétaire ».

Une appréciation de l’euro a aussi comme conséquence de réduire les prix à l’importation, et dès lors l’inflation, ce qui pourrait donner un argument à la BCE pour baisser ses taux pour soutenir une croissance qui devrait rester assez modeste.

Nouveau record

Pour l’or qui s’approche des 5 600 dollars l’once, et records au pluriel, puisque l’argent a failli franchir la barre des 120 dollars.

Pour rappel, lundi, l’or a franchi la barre des 5 000 dollars pour la première fois et a gagné plus de 10 % depuis le début de la semaine, mouvement évidemment accentué par la chute du dollar.

Et il a aussi été soutenu par les craintes d’attaques américaines sur l’Iran avec des risques de représailles.

Source : Bernard Keppenne, Chief Economist - CBC Banque & Assurances