jeu. 19 févr. 2026

13:45

Les titres les plus négociés sur Bolero

Chaque jour, nous vous offrons un aperçu des titres les plus négociés chez Bolero sur Euronext. Idéal pour prendre la température du marché boursier et pour découvrir les actions ou les titres que les autres investisseurs s'arrachent !

Dans le top 10 aujourd'hui : Gimv - Airbus - Kinepolis - Ascencio - Air France - Montea - Emeis - Sofina - Carrefour Supermarché - Ackermans & van Haaren

8:18

Actualités des entreprises de Benelux

  • Euronext annonce une forte croissance et considère que l'acquisition d'Athex améliore immédiatement les bénéfices 
  • AB InBev renoue avec la croissance en volume et relève son évaluation et son objectif de prix 
  • Hyloris est confronté à des problèmes avec la FDA chez un fabricant sous contrat et cherche des solutions pour l'approbation 
  • Azelis affiche des résultats solides mais la marge brute est affaiblie par le mix de produits 
  • IBA renforce sa dynamique commerciale avec un contrat indien multi-locaux pour les systèmes Cyclone 
  • VGP sous-performe en raison de coûts plus élevés mais voit son pipeline et ses valeurs continuer à croître 
  • Kinepolis perd des visiteurs mais reste optimiste grâce à un calendrier de sorties bien rempli 
  • Aegon dépasse les attentes et confirme son objectif de dividende malgré des perspectives plus prudentes 
  • Ascencio maintient ses bénéfices et se sent à l'aise avec son ratio d'endettement et son exposition à Carrefour 
  • Besi dépasse les estimations grâce à une forte demande et relève son objectif de prix 
  • Zealand Pharma augmente ses investissements et attend des données clés de phase 2 pour le petrelintide 
  • Gimv réalise une forte croissance de son portefeuille et maintient sa recommandation d'achat grâce à une liquidité abondante 
  • Arcadis déçoit par ses faibles performances et compte sur une année de transition en 2026 
  • Elm Invest prend des mesures en vue de sa dissolution et prévoit de distribuer ses actifs aux actionnaires 
  • BAM renforce sa rentabilité et annonce un rachat d'actions sur la base de solides perspectives pour 2026 
8:16

Actualités des entreprises européennes

  • Air France KLM franchit la barre des 2 milliards d'euros de bénéfice d'exploitation 
  • Krones déçoit avec un chiffre d'affaires inférieur et des entrées de commandes plus faibles. 
  • Accor dépasse les attentes et poursuit son rachat d'actions. 
  • Orange accélère la croissance de son flux de trésorerie et augmente son dividende à l'horizon 2028. 
  • Pernod Ricard voit son chiffre d'affaires baisser. 
  • Le groupe Renault met en garde contre une pression sur les marges après une baisse des bénéfices et une forte dépréciation. 
  • Repsol augmente son dividende et renoue avec la rentabilité. 
  • Rio Tinto annonce des bénéfices inférieurs aux prévisions en raison de la baisse des prix du minerai de fer. 
  • Nestlé surprend avec une croissance plus forte. 
8:13

Actualités des entreprises américaines

  • Meta Platforms relance "Malibu 2" et avance les lunettes MR "Phoenix" à 2027 
  • Johnson & Johnson investit plus d'un milliard de dollars dans une usine de thérapie cellulaire en Pennsylvanie 
  • Moody's souligne l'avantage concurrentiel de sa base de données propriétaire et renforce ses perspectives de bénéfices 
  • DoorDash prévoit une forte croissance des commandes et intègre ses marques sur une plateforme technologique unique 
  • Occidental Petroleum dépasse ses attentes en matière de bénéfices grâce à la solidité de son secteur intermédiaire et continue de se désendetter 
  • Garmin surprend avec des chiffres solides, augmente le dividende et annonce un rachat d'actions de 500 millions de dollars 
  • Republic Services déçoit avec ses prévisions de bénéfices et de revenus pour 2026 
  • Axcelis Technologies dépasse les attentes mais annonce un premier trimestre plus faible 
  • Global Payments surprend avec des perspectives plus solides que prévu  
  • Figma dépasse les attentes avec une forte croissance au quatrième trimestre et des prévisions trimestrielles revues à la hausse 
  • Cheesecake Factory voit ses ventes comparables baisser mais augmente son dividende   
8:12

Actualités des entreprises asiatiques

  • Le groupe Telstra revoit à la hausse ses prévisions de bénéfices et étend son programme de rachat d'actions 
8:08

Nouvelles recommandations pour les actions

Publication : le 19 février 2026 à 8h10

La présente communication n’a pas été établie conformément aux dispositions relatives à la promotion de la recherche indépendante en investissement et n’est pas soumise à l’interdiction de négoce avant la diffusion de la recherche.

7:46

Le blog de Bernard Keppenne "Statu quo et tensions : la valse incertaine des Banques centrales"

La crainte d’une attaque américaine contre l’Iran est revenue à l’avant-plan et a propulsé le prix du baril à la hausse, alors que les minutes de la dernière réunion de la FED ont conforté le scénario du statu quo.

Minutes de la FED

Pas grand-chose à dire sur l’évolution du prix du baril, car, à ce stade, les pourparlers entre l’Iran et les Etats-Unis se poursuivent, mais la crainte d’une intervention est montée d’un cran malgré tout.

Concernant les minutes de la FED, le clivage au sein de la FED était tout sauf une surprise, mais il ressort quand même de ces dernières que certains de ses membres étaient en faveur d’une hausse des taux.

Car si « plusieurs participants (…) s’attendent à ce qu’une croissance plus forte de la productivité associée à des évolutions technologiques ou réglementaires exerce une pression à la baisse sur l’inflation globale ». Il ressort que « la plupart des participants ont cependant averti que les progrès vers l’objectif de 2 % du Comité pourraient être plus lents et plus inégaux que prévu et ont jugé que le risque d’une inflation durablement supérieure à l’objectif du Comité était significatif ».

Toute la difficulté réside dans l’appréhension des impacts de l’IA, cette dernière étant considérée comme une source de potentiel, de risque et d’incertitude importants en même temps, ce qui pourrait provoquer une croissance qui dépasse son potentiel et dès lors une inflation plus élevée.

Si sans surprise, les gouverneurs Christopher Waller et Stephen Miran ont émis des votes dissidents en faveur d’une réduction des taux, en raison des inquiétudes concernant le risque d’affaiblissement du marché de l’emploi, le compte rendu mentionne pour la première fois l’éventualité d’une hausse des taux d’intérêt.

On peut lire en effet que « plusieurs participants ont indiqué qu’ils auraient pu soutenir une description bilatérale des décisions futures du Comité en matière de taux d’intérêt, reflétant la possibilité que des ajustements à la hausse de la fourchette cible du taux des fonds fédéraux pourraient être appropriés si l’inflation reste à des niveaux supérieurs à l’objectif ».

Le marché continue de tabler sur une baisse des taux, pas avant juin ou juillet, et une deuxième baisse en septembre, mais les divergences de vue étalées ainsi au grand jour entretiennent le flou. Ce statu quo attendu explique pourquoi le dollar se renforce.

Hallucinant

Et pourtant, depuis un an, on devrait avoir l’habitude. Kevin Hassett, l’un des principaux conseillers économiques de Trump, a déclaré, hier, à propos d’un rapport de recherche de la FED de New York, que « ce document est une source d’embarras. C’est, je pense, le pire document que je n’aie jamais vu dans l’histoire du système de la Réserve fédérale », et « les personnes associées à ce document devraient vraisemblablement faire l’objet de mesures disciplinaires ».

Pourquoi cette sortie digne d’un régime totalitaire ? Parce que cette étude affirme que les fortes augmentations des taxes à l’importation sont supportées par les ménages américains, venant tout simplement corroborer d’autres études allant exactement dans le même sens.

Selon cette étude, largement reprise dans la presse, ce qui explique le courroux de Hassett, 90 % des coûts des droits de douane sont supportés par les entreprises et les ménages américains.

Tableau résumé de l’étude de la FED de New York sur les droits de douane : 

Un pas de plus

Vers la baisse des taux en Grande-Bretagne après la publication des chiffres d’inflation, malgré une inflation sous-jacente encore élevée.

L’inflation est passée de 3,4 % en décembre à 3 % en janvier, mais l’inflation sous-jacente n’a reculé qu’à 3 % contre 3,1%.

Et l’inflation pour les services a ralenti mais moins que prévu à 4,4 % contre 4,5 % en décembre, ce qui devrait inciter la BoE à agir avec prudence dans la baisse des taux.

Le scénario qui se dessine est celui d’une baisse des taux en mars, suivie d’une seconde baisse sur la deuxième partie de l’année, scénario déjà anticipé par les marchés après les chiffres du marché de l’emploi, ce qui explique le peu de réaction sur les taux et le sterling.

Divergence également

Au sein de la Banque centrale de Nouvelle-Zélande. Hier, cette dernière a laissé ses taux inchangés à 2,25 %, comme prévu.

Il s’agissait de la première réunion présidée par la gouverneure Anna Breman, qui a souligné que « si l’économie évolue comme prévu, la politique monétaire devrait rester accommodante pendant un certain temps ».

« Mais nous ne prévoyons pas de relever le taux de référence avant d’avoir constaté des pressions inflationnistes plus fortes et une économie plus solide » a souligné Breman.

Résultat, la probabilité d’une hausse en septembre est tombée à 40 % contre 70 % avant, et une hausse n’est plus prévue avant décembre.

Il faut dire que l’économie ne se redresse que doucement, que le marché de l’emploi reste sous pression et que le marché de l’immobilier est resté atone en janvier.

Mais, ce matin, Karen Silk, gouverneure adjointe à la Banque centrale de Nouvelle-Zélande, a déclaré que le scénario central pour les décideurs politiques est que le cycle d’assouplissement est maintenant terminé et que le prochain mouvement des taux est à la hausse.

Même si elle a souligné que la hausse des taux n’est pas pour tout de suite, pour autant « même avec une petite augmentation, on n’atteint que le bas de la fourchette de ce que la Banque centrale considère comme la fourchette du taux neutre ».

Même si le taux à deux ans a légèrement reculé, il continue d’anticiper des hausses de taux significatives en 2027, voire fin 2026.

Source : Bernard Keppenne - Chief Economist CBC Banque & Assurance