mar. 17 févr. 2026

11:39

Les titres les plus négociés sur Bolero

Chaque jour, nous vous offrons un aperçu des titres les plus négociés chez Bolero sur Euronext. Idéal pour prendre la température du marché boursier et pour découvrir les actions ou les titres que les autres investisseurs s'arrachent !

Dans le top 10 aujourd'hui : Lotus Bakeries, Umicore, DEME, AB InBev, Ackermans & van Haaren, Sofina, Cofinimmo, ASML, KBC, Elia.

9:36

Actualités des entreprises du Benelux

  • MDxHealth relève l'estimation du chiffre d'affaires et voit son objectif de cours augmenté grâce à la croissance d'ExoDx et au renforcement des économies d'échelle.
  • DSM-Firmenich refinance sa dette en émettant des obligations pour un montant de 1,5 milliard d'euros et renforce son orientation commerciale.
  • Agfa-Gevaert déclare officiellement l'acheteur d'Offset Solutions en défaut de paiement après avoir omis de verser 19,9 millions d'euros.
  • THEON s'appuie sur des chiffres record et un carnet de commandes en pleine explosion pour accélérer sa croissance en 2026 et au-delà.
9:34

Actualités des entreprises européennes

  • Indra obtient le soutien de Third Point pour l'acquisition d'Escribano Mechanical & Engineering malgré les inquiétudes des actionnaires.
  • Exor vend Lifenet à Reale Mutua et renforce la coopération entre assureurs et groupes de santé.
  • Equinor découvre un nouveau gisement de pétrole dans la région de Granat et étudie la possibilité de le relier à l'infrastructure de Gullfaks.
  • Rosebank Industries entame des négociations en vue d'une double acquisition aux États-Unis et prépare son entrée sur le marché principal.
  • Volkswagen accélère son plan de réduction des coûts jusqu'en 2028 pour faire face à la pression de la Chine et des tarifs VStariffs.
  • Siemens Energy reçoit un message clair de ses actionnaires : il faut d'abord stabiliser Gamesa, puis seulement ensuite envisager l'option de la scission.
  • Hapag Lloyd renforce sa position de transporteur mondial de conteneurs avec l'acquisition de ZIM malgré la résistance israélienne.
  • InterContinental Hotels Group augmente le rendement pour les actionnaires après une forte croissance des bénéfices et un nombre record d'ouvertures d'hôtels.
  • Enagás, l'opérateur du réseau gazier espagnol, s'attend à une baisse de ses bénéfices en 2026.
9:00

Nouvelles recommandations pour les actions

Publication : le 17 février 2026 à 9h00

La présente communication n’a pas été établie conformément aux dispositions relatives à la promotion de la recherche indépendante en investissement et n’est pas soumise à l’interdiction de négoce avant la diffusion de la recherche.

8:55

Actualités des entreprises américaines

  • Tripadvisor fait l'objet de pressions de la part de Starboard Value pour réformer en profondeur son conseil d'administration. 
  • Norwegian Cruise Line subit la pression de l'investisseur activiste Elliott pour améliorer ses performances et l'expérience de ses clients.
  • Danaher fait un grand pas dans la technologie médicale avec l'acquisition prévue de Masimo.
8:54

Actualités des entreprises asiatiques

  • BHP Group augmente ses bénéfices et accroît fortement ses investissements en Argentine.
8:50

Le blog de Bernard Keppenne : « L’Asie progresse, malgré les vents contraires »

La majorité des pays de la zone asiatique affiche une croissance solide et les perspectives pour cette année restent très positives, malgré les droits de douane américains, et des fragilités internes.  

Croissance solide

Dernier exemple en date, la Thaïlande qui a connu une croissance de 1,9 % au quatrième trimestre, la plus forte depuis quatre ans, contre une contraction de 0,3 % au troisième trimestre.

En taux annuel, elle affiche une croissance de 2,5 % au quatrième trimestre contre un taux de 1,2 % au troisième trimestre.

Fort de cet excellent chiffre, le gouvernement a revu à la hausse ses prévisions de croissance et table désormais sur un taux de 1,5 % à 2,5 % contre 1,2 % à 2,2 % précédemment. En tenant compte du fait que la croissance sur l’ensemble de l’année 2025 s’est élevée à 2,4 %, cela semble peut-être un rien ambitieux.

Mais pour le ministre des finances, Ekniti Nitithanprapas, « nous sommes convaincus que l’économie connaîtra une croissance d’au moins 2 % cette année. Je souhaite qu’elle atteigne 3 %, conformément au potentiel du pays ».

Car même si une certaine stabilité politique pourrait contribuer à assurer cette croissance, la Thaïlande est exposée aux hausses des tarifs douaniers.

Autre point d’attention, le tourisme, véritable poumon pour l’économie, n’a toujours pas retrouvé son niveau d’avant Covid. Selon le gouvernement, le nombre d’arrivées de touristes étrangers remontera à 35 millions cette année, un chiffre qui reste bien inférieur au record de près de 40 millions de visiteurs atteint en 2019.

La fermeté de la devise par rapport au dollar est un frein à l’exportation, mais difficile d’inverser la tendance, vu la faiblesse du dollar.

En Indonésie

La croissance a été solide, elle affiche pour l’ensemble de l’année 2025 une croissance de 5,11 % contre 5,03 % en 2024. Il s’agit du taux de croissance annuel le plus élevé depuis 2022, mais il reste inférieur à l’objectif de 5,2 % fixé par le gouvernement.

Cette croissance solide est le résultat d’un programme de relance qui a soutenu les dépenses des ménages.

Résultat, ces dernières, qui représentent plus de la moitié du PIB de l’Indonésie, ont augmenté de 5,11 % au quatrième trimestre, soit le rythme le plus rapide depuis plus de deux ans.

Mais les investissements des entreprises ont aussi largement contribué à cette croissance, affichant une croissance de 5,09 % pour l’ensemble de l’année 2025.

Contrairement au bath thaïlandais, la roupie indonésienne a reculé par rapport au dollar, suite à l’aggravation du déficit budgétaire et à la nomination du neveu de Prabowo à la Banque centrale ce qui a déclenché des sorties de capitaux.

Ce qui n’empêche pas le gouvernement de se montrer optimiste et de tabler sur une croissance de 5,4 % cette année.

Mais pour Nailul Huda, économiste au Centre d’études économiques et juridiques, il y a une divergence entre les données sur les exportations nettes élevées en 2025 et la forte croissance des investissements provenant des importations de machines.

Ce qui fait dire à certains économistes que les chiffres sont surévalués et que la croissance du pays est moindre que l’affirme le gouvernement.

Aggravation du déficit

Le déficit commercial de l’Inde a atteint un niveau record de 34,68 milliards de dollars en janvier à cause des droits de douane américains de 50 % encore d’application et des importations d’or et d’argent.

Ces dernières ont augmenté de 12 % d’un mois à l’autre, alors que dans le même temps, les exportations ont chuté de 5 %.

Les entreprises indiennes ont bon espoir de voir l’accord avec les États-Unis aboutir, accord qui ramènerait les droits de douane à 18 %, en échange d’une réduction des achats de pétrole russe par l’Inde et d’un engagement de doubler les importations de produits américains.

Cet accord devrait être finalisé la semaine prochaine et on devrait alors en savoir plus sur l’ampleur de la réduction des achats de pétrole russe.

Les exportations de marchandises vers les États-Unis, le plus grand marché d’exportation de l’Inde, ont chuté de 4,5 % d’un mois sur l’autre en janvier.

En janvier, les importations d’or qui ont atteint 12,07 milliards de dollars, contre 4,13 milliards en décembre, s’expliquent parce que les entrées dans les fonds indiens négociés en bourse d’or, doivent être garantis par de l’or physique, et que ces dernières ont presque doublé.

Source : Bernard Keppenne, Chief Economist - CBC Banque & Assurances