mar. 10 févr. 2026

11:32

Les titres les plus négociés sur Bolero

Chaque jour, nous vous offrons un aperçu des titres les plus négociés chez Bolero sur Euronext. Idéal pour prendre la température du marché boursier et pour découvrir les actions ou les titres que les autres investisseurs s'arrachent !

Dans le top 10 aujourd'hui : Solvay, Barco, Lotus Bakeries, DEME, Syensqo, D'Ieteren Group, AB InBev, CSG, Prosus, Umicore.

10:00

Actualités des entreprises du Benelux

  • Biotalys se recentre et réduit son organisation afin d'accroître sa force de commercialisation.
  • Philips dépasse les attentes et resserre ses objectifs de bénéfices et de flux de trésorerie pour 2026-2028.
  • Barco fait preuve de résilience mais voit ses commandes diminuer et ses perspectives s'assombrir.
  • Wereldhave augmente son résultat direct et son dividende grâce à un marché de détail plus solide et à un taux d'occupation élevé. 
  • Adyen étend son partenariat avec Uber. 
  • Aedifica investit près de 30 millions d'euros dans de nouveaux projets immobiliers de santé en Allemagne et en Finlande. 
9:58

Actualités des entreprises européennes

  • Kering accélère sa restructuration alors que ses ventes chutent à nouveau.
  • Tesco étend rapidement son service Whoosh et gagne du terrain dans la livraison ultrarapide.
  • Standard Chartered perd son directeur financier alors que la restructuration prend de l'ampleur.
  • Vår Energi revoit à la hausse ses perspectives de production et maintient un dividende élevé.
  • Bertelsmann renforce sa stratégie de croissance en Inde avec une prise de participation majoritaire dans Latvian Transport.
  • TUI augmente son bénéfice trimestriel et confirme ses prévisions de croissance modérée pour 2026.
  • LVMH fait monter Antoine Arnault au sommet de la structure dans le cadre d'une refonte plus large de l'organisation.
  • BP augmente son bénéfice trimestriel mais suspend les rachats d'actions pour stimuler l'investissement.
  • Talanx enregistre un bénéfice net record et resserre ses objectifs de rentabilité pour les années à venir.
  • Barclays augmente encore ses bénéfices et annonce des plans ambitieux en matière de rendement et de capital.
  • AstraZeneca prévoit une forte croissance grâce à de nouveaux médicaments et à l'augmentation des ventes en oncologie.
  • Sanderson Design augmente ses bénéfices malgré la baisse de ses ventes et voit ses canaux internationaux se développer.
  • Bellway est touché par la faiblesse de la demande mais maintient son objectif de livraison.
  • Biosergen creuse sa perte trimestrielle alors que le développement du BSG005 s'accélère.
9:47

Actualités des entreprises américaines

  • Target rationalise son organisation et supprime des fonctions de bureau et de logistique pour renforcer ses boutiques. 
  • United Parcel Service se retrouve en conflit juridique avec le syndicat au sujet du programme de départs volontaires.
  • Amazon développe une place de marché de contenu AI pour les éditeurs au sein de sa division « cloud ». 
  • Salesforce réduit à nouveau ses effectifs en misant sur une croissance basée sur l'IA. 
  • Alphabet lève des milliards par le biais d'obligations pour financer des investissements dans l'IA et les centres de données. 
  • Meta Platforms se défend contre une action en justice concernant la conception de médias sociaux addictifs pour les jeunes 
  • Hims & Hers Health se défend contre une attaque en justice concernant des médicaments composés pour la perte de poids. 
9:31

Actualités des entreprises asiatiques

  • Le bénéfice d'exploitation de Honda Motor est en forte baisse.
  • Macquarie Group affiche une croissance généralisée de ses bénéfices grâce aux bonnes performances de ses activités de base.
  • TSMC accélère fortement la croissance de son chiffre d'affaires au cours de l'année précédente.
9:22

Nouvelles recommandations pour les actions

Publication : le 10 février 2026 à 9h22

La présente communication n’a pas été établie conformément aux dispositions relatives à la promotion de la recherche indépendante en investissement et n’est pas soumise à l’interdiction de négoce avant la diffusion de la recherche.

9:18

Le blog de Bernard Keppenne : « Pékin allège, pour mettre la pression ?  »

Le dollar est reparti à la baisse après une information indiquant que les régulateurs chinois avaient conseillé aux institutions financières de réduire leurs avoirs en bons du Trésor américain en raison des risques de concentration et de la volatilité du marché.

Réduire la volatilité !

Selon les informations rapportées par Bloomberg, les autorités chinoises ont exhorté les banques à limiter leurs achats en bons du Trésor américain et ont demandé à celles qui sont fortement exposées de réduire leurs positions.

Officiellement, cette annonce est présentée comme une volonté de diversification du risque et de réduction de la volatilité des portefeuilles.

Mais évidemment, cette annonce s’inscrit dans le courant amorcé l’année passée de défiance par rapport au dollar, et d’interrogations sur l’ampleur et le financement de la dette américaine.

Cette annonce intervient alors qu’au Japon, la ministre des Finances, Satsuki Katayama, a déclaré, hier, que l’utilisation de l’excédent des réserves de devises étrangères, d’un montant de 1 400 milliards de dollars, pourrait être envisagée pour compenser la réduction de 8 % de la taxe sur les ventes de produits alimentaires. Et je vous laisse deviner de quoi sont composées ces réserves, de bons du Trésor américains évidemment. 

Si les rendements obligataires américains n’ont pas réagi, en revanche, le dollar est repassé au-dessus des 1,19 par rapport à l’euro, a encore reculé par rapport au yen, et le yuan continue de se renforcer comme le montre le graphique.

Concernant le yen, il bénéficie de l’effet Takaichi, tout comme le Nikkei qui est, ce matin, encore en forte hausse, porté aussi par la reprise des bourses américaines et en particulier des valeurs technologiques.

À propos de l’IA

Et de son impact sur le marché de l’emploi, les premiers effets s’en font sentir aux États-Unis avec son lot de questions et d’interrogations.

Pour le conseiller économique de la Maison Blanche, Kevin Hassett, les gains d’emplois aux États-Unis pourraient être plus faibles dans les mois à venir en raison du ralentissement de la croissance de la main-d’œuvre et de l’augmentation de la productivité.

Le chiffre, demain, des créations d’emploi ne devrait pas contredire la tendance observée ces derniers temps, qui a vu les créations d’emplois mensuelles être nettement plus faibles que les années précédentes.

Et toute la difficulté à ce stade est de savoir si le marché du travail ralentit parce que l’économie s’affaiblit ou parce qu’il n’y a pas assez d’employés pour occuper les emplois disponibles à cause de la politique migratoire de l’administration Trump.

Pour Hassett, ce n’est pas la seule explication. Il a déclaré « je pense donc qu’il faut s’attendre à des chiffres de l’emploi légèrement inférieurs, compatibles avec une croissance élevée du PIB à l’heure actuelle… Il ne faut pas paniquer si l’on observe une série de chiffres inférieurs à ceux auxquels on est habitué, car, encore une fois, la croissance démographique diminue et la croissance de la productivité monte en flèche. Il s’agit d’un ensemble de circonstances inhabituelles ».

L’état du marché de l’emploi est crucial pour la FED et influence sa politique monétaire. Mais si l’offre est limitée parce que des travailleurs potentiels ont été expulsés, cela pourrait se traduire par des goulets d’étranglement au niveau de l’embauche et par une hausse des salaires. Ce qui devrait inciter la FED à la plus grande prudence en matière de réduction des taux.

Si, en revanche, la croissance de l’emploi s’essouffle en raison de la faiblesse de la demande, la FED devrait réduire les taux d’intérêt pour soutenir la croissance économique et l’embauche.

Avec en toile de fond, la question aussi de savoir si la hausse de la productivité va se poursuivre, ou s’il s’agit d’un phénomène épidermique.

Croissance solide

L’IA a aussi permis à l’économie de Singapour d’afficher une croissance annuelle de 6,9 % au quatrième trimestre 2025, suite à une croissance trimestrielle de 2,1 %.

Pour l’ensemble de l’année 2025, la croissance a été de 5 % contre un taux de 5,3 % en 2024.

Suite à ce bon résultat, le gouvernement a revu à la hausse ses prévisions de croissance dans une fourchette de 2 à 4 %, constatant que les perspectives économiques mondiales étaient favorables et que le boom des investissements dans l’IA stimulerait les exportations.

Le gouvernement fait cependant preuve de prudence, car la production biomédicale, qui avait connu une forte hausse en octobre, est retombée et pourrait peser sur la croissance au premier trimestre.

Source : Bernard Keppenne, Chief Economist - CBC Banque & Assurances