mar. 14 nov. 2023

11:35

Les titres les plus négociés sur Bolero

Chaque jour, nous vous offrons un aperçu des titres les plus négociés chez Bolero sur Euronext. Idéal pour prendre la température du marché boursier et pour découvrir les actions ou les titres que les autres investisseurs s'arrachent !

Dans le top 10 aujourd'hui : Proximus, Adyen, Melexis, KBC, ArcelorMittal, Alfen, Elia, ING, Fugro, Shell.

9:25

Actualités des entreprises du Benelux

  • Fugro propose une mise à jour de sa stratégie.
  • Le chiffre d'affaires de TKH augmente de 1,6 %. 
  • Elia fixe les tarifs pour 2024-2027.
  • Deceuninck veut cesser ses activités de production en Allemagne.
  • VGP : favori chez KBC Securities, mais avec un objectif de cours inférieur.
  • KBC Securities relève son objectif de cours pour CTP.
  • Greenyard voit son bénéfice net diminuer légèrement, mais le flux de trésorerie d'exploitation est supérieur aux attentes.
  • Melexis organise aujourd'hui une journée des analystes.
  • MdxHealth achève le fractionnement de ses actions.
9:15

Actualités des entreprises européennes

  • Nordex enregistre un flux de trésorerie opérationnel de 48 millions d'euros.
  • K+S dépasse les attentes en matière de bénéfices pour le troisième trimestre.
  • Le bénéfice de base d'Iliad augmente de 5,1 %.
  • Vodafone voit son chiffre d'affaires en matière de services augmenter.
9:12

Actualités des entreprises américaines

  • Fisker revoit déjà à la baisse ses prévisions de production.
  • Monday.com annonce un troisième trimestre solide.
  • Tyson Foods en difficulté.
  • Roivant Sciences annonce une augmentation de son chiffre d'affaires et de ses pertes.
  • TripAdvisor obtient une meilleure note de Bernstein.
  • HP se fait aimer de Citi.
  • Henry Schein sous la barre. 
  • Tesla ajuste les accords de commande de Cybertruck.
  • Nvidia propose une puce IA haut de gamme.
9:10

Actualités des entreprises asiatiques

  • Alibaba doit fournir des informations supplémentaires sur Cainiao.
  • Foxconn pourrait augmenter ses bénéfices.
  • Glencore veut payer 6,9 milliards pour une participation majoritaire dans Teck Resources.
9:00

Nouvelles recommandations pour les actions

Publication : le 14 novembre 2023 à 9h00

La présente communication n’a pas été établie conformément aux dispositions relatives à la promotion de la recherche indépendante en investissement et n’est pas soumise à l’interdiction de négoce avant la diffusion de la recherche.

8:49

Le blog de Bernard Keppenne : « La décrue sera lente »

Nous voilà sauvés, quand on lit que « j’espère que mon expérience (…) me permettra d’aider le Premier ministre à relever ces défis vitaux », de la part de celui qui a provoqué un cataclysme dont l’économie ne s’est pas encore remise.

Une exception

Le monde politique doit être le seul lieu où le responsable d’un marasme et d’une décision politique extrêmement lourde de conséquences négatives a le culot de tenir ce genre de propos.

Et je vais reprendre sa déclaration en entier «bien que je me sois tenu à l’écart de la politique depuis sept ans, j’espère que mon expérience – en tant que chef du Parti conservateur pendant onze ans et Premier ministre pendant six ans – me permettra d’aider le Premier ministre à relever ces défis vitaux », a déclaré David Cameron après sa nomination au poste de ministre des Affaires étrangères.

Rappelons que c’est lui qui avait provoqué le référendum sur le Brexit, certain de gagner son pari haut la main et se maintenir ainsi à son poste. Avec toutes les conséquences que l’on connait, dont une inflation la plus élevée des pays du G7 et une économie fragilisée.

Une lente diminution

Il y a les chiffres d’une part et les attentes d’inflation d’autre part, et la FED accorde énormément d’importance à ces dernières.

Les chiffres d’abord, l’inflation aux Etats-Unis est attendue, cet après-midi, en recul à 3.3% contre 3.7%, mais l’inflation sous-jacente devrait rester inchangée à 4.1%.

Et puis il y a les attentes, qui ont été publiées par la FED de New York hier et qui montrent que les consommateurs prévoient que l’inflation dans un an sera de 3.6 %, contre 3.7 % en septembre, que l’inflation dans trois ans sera de 3 %, soit le même niveau que le mois précédent, et que l’inflation dans cinq ans sera de 2.7 %, contre 2.8 % en septembre.

Mais cette quasi stabilité des données relatives aux attentes de la FED de New York contraste avec celles observées dans l’enquête de l’Université du Michigan sur le moral des consommateurs. Cette enquête a révélé en novembre une hausse de l’inflation attendue à un an, à 4.4 % contre 4.2 % en octobre, et une hausse de l’inflation attendue à cinq ans, à 3.2 % contre 3 % en octobre.

Preuve que ces attentes d’inflation sont suivies de près par la FED, Jerome Powell avait souligné lors de sa conférence de presse, qu’elles restaient « bien ancrées ».

Ce qui fait dire que, si l’inflation va diminuer, le rythme sera lent et qu’il faudra attendre jusqu’en 2024 pour s’approcher du niveau de 2%, ce qui explique pourquoi le taux à 2 ans aux Etats-Unis n’a guère évolué.

La BCE ne dit pas autre chose

Le vice-président de la BCE, Luis de Guindos, a averti « nous prévoyons un rebond temporaire de l’inflation dans les mois à venir, à mesure que les effets de base de la forte augmentation des prix de l’énergie et des denrées alimentaires à l’automne 2022 s’estompent. Mais nous estimons que le processus général de désinflation se poursuivra à moyen terme ».

Et de préciser, « les prix de l’énergie restent une source majeure d’incertitude dans un contexte de tensions géopolitiques accrues et d’impact des mesures fiscales. Il en va de même pour les prix des denrées alimentaires, qui pourraient également subir des pressions à la hausse en raison d’événements météorologiques défavorables et, plus généralement, de la crise climatique en cours ».

Et d’insister « en ces temps de grande incertitude – les chocs géopolitiques se succèdent rapidement – je pense que nous devons être très prudents en termes de communication. Je ne préjugerais donc pas des mouvements futurs en termes de taux d’intérêt. Ce que je voudrais souligner, c’est qu’il est prématuré de parler de baisses de taux d’intérêt, de réductions ».

Et de ressortir le mantra de quasiment toutes les Banques centrales maintenant, « nous considérons que les taux d’intérêt directeurs de la BCE se situent à des niveaux qui, maintenus pendant une période suffisamment longue, apporteront une contribution substantielle à cet objectif de maîtrise de l’inflation ».

Aussi face à l’euro

Le yen est aussi, par rapport à l’euro, a des niveaux qui n’avaient plus été vus depuis 2008, toujours dans la perspective de voir la BOJ maintenir au moins jusqu’à la fin de l’année sa politique monétaire ultra accommodante.

Et même quand elle se décidera à abandonner cette dernière, le rythme sera lent, très lent et très prudent. Ce qui n’empêche cependant pas qu’elle puisse intervienne sur le marché des changes, comme elle l’a fait en septembre, si la pression sur le yen s’accentue encore.

Source : Bernard Keppenne, Chief Economist - CBC Banque & Assurances