mer. 15 févr. 2023

11:35

Les titres les plus négociés sur Bolero

Chaque jour, nous vous offrons un aperçu des titres les plus négociés chez Bolero sur Euronext. Idéal pour prendre la température du marché boursier et pour découvrir les actions ou les titres que les autres investisseurs s'arrachent !

Dans le top 10 aujourd'hui : Alfen, XIOR, D'Ieteren, Adyen, ING, Ahold Delhaize, Barco, ASML, AB InBev, Umicore.

11:29

Actualités des entreprises du Benelux

  • Mithra a à nouveau émis de nouvelles actions et a finalisé l’accord non-américain pour Donesta.
  • Chez Alfen, le chiffres d’affaires a augmenté de 76 % à 439 millions d’euros, contre un objectif de 432 millions d’euros.
  • Le chiffre d’affaires de Vopak a augmenté au troisième trimestre, de 315,2 millions d’euros à 355,3 millions d’euros.
  • Heineken a vu ses ventes de bière augmenter en 2022. Sur la plupart des marchés, l’entreprise a progressé davantage que le marché lui-même.
  • ASML ne s’attend pas à ce que les nouvelles restrictions sur les exportations vers la Chine nuisent aux ventes en 2023.
  • KBC Securities diminue l'objectif de cours d'Adyen de 2 250 à 2 000 euros.
  • Ahold Delhaize a enregistré une forte amélioration de ses marges tant en Europe qu'aux États-Unis.  
  • Econocom a annoncé des revenus plus élevés que prévu, mais avec une marge plus faible.
  • Chez Intervest Offices & Warehouses, le bénéfice par action en 2022 a atterri dans la fourchette basse à 1,71 euro.  
  • Inventiva a révélé une position de trésorerie de 87,6 millions d'euros.
  • Materialise a plongé de 15 % à Wall Street après des marges médiocres au quatrième trimestre.  
  • XIOR a publié une valeur intrinsèque de 42,96 euros par action en 2022.
11:24

Actualités des entreprises européennes

  • La marque phare du groupe LVMH, Louis Vuitton, a nommé Pharrell Williams à la tête de la direction artistique. 
  • Les ventes du groupe de luxe français Kering ont chuté de 7 % au quatrième trimestre
  • Barclays a vu ses bénéfices chuter de 14 % pour atteindre 7 milliards de livres, avec un rendement des capitaux propres de seulement 10,4 %. 
11:13

Actualités des entreprises américaines

  • Airbnb (+10 % après la clôture) s'est redressé avec des résultats du quatrième trimestre supérieurs aux attentes.
  • Marriott International prévoit une croissance des revenus de plus de 30 % par chambre disponible en 2023.
  • Coca-Cola augmentera encore ses prix en 2023, alors que les bénéfices ont déjà atteint 45 cents par action.
11:11

Actualités des entreprises asiatiques

  • Warren Buffett et ses partenaires ont réduit leur position dans TSMC de 86,2 % à 8,29 millions d’unités.
  • Fortescue Metals prévoit une demande solide de minerai de fer cette année grâce au soutien de la Chine.  
  • Glencore a annoncé un versement de 7,1 milliards de dollars à ses investisseurs.
  • Air India a dévoilé des contrats pour un nombre record de 470 jets d'Airbus et de Boeing.
8:20

Le blog de Bernard Keppenne : « Pas encore gagné, le recul de l’inflation »

Le chemin du retour de l’inflation vers son objectif sera lent aux États-Unis, et pas qu’aux États-Unis d’ailleurs, ce qui devrait inciter la FED à garder une politique restrictive.

Un lent chemin

Non seulement, le taux mensuel de l’inflation a accéléré, mais en plus le taux annuel à moins reculé que prévu. L’indice a en effet progressé de 0,5 % en janvier contre un taux de 0,1 % en décembre, soit un annuel qui est passé de 6,5 % à 6,4 %. L’indice de base a, lui, augmenté de 0,4 % d’un mois à l’autre, soit un taux annuel à 5,6 % contre 5,7 % en décembre.

La FED ne va dès lors pas baisser la garde et la réaction la plus visible après ces chiffres a été une hausse des taux et en particulier du taux à 2 ans, qui frôle son niveau le plus élevé atteint en novembre de l’année passée.

Autre conséquence, comme le taux à 2 ans a plus fortement réagi, l’inversion de la courbe s’est accentuée, signe normalement d’une récession en devenir.

Mais cela ne devrait pas faire dévier la FED, comme l’ont encore rappelé certains de ses membres. Ainsi, John Williams, président de la FED de New York a déclaré « avec la vigueur du marché du travail, il y a clairement des risques que l’inflation reste plus élevée que prévu, ou que nous devions relever les taux davantage ». Il a même évoqué le fait qu’une fourchette de taux entre 5 % et 5,5 % à la fin de cette année serait le bon niveau.

Lorie Logan, présidente de la Fed de Dallas, n’a pas été en reste en déclarant « nous devons rester prêts à poursuivre les hausses de taux pendant une période plus longue que prévu, si une telle voie est nécessaire pour répondre aux changements dans les perspectives économiques ou pour compenser tout assouplissement indésirable des conditions ».

Et Thomas Barkin, président de la Fed de Richmond, d’enfoncer le clou, « l’inflation se normalise, mais elle diminue lentement. Je pense simplement qu’il va y avoir beaucoup plus d’inertie, beaucoup plus de persistance de l’inflation que ce que nous souhaiterions tous ».

Ce recul plus lent que prévu de l’inflation vient essentiellement de la hausse des prix des services qui ont augmenté en taux annuel de 4,4 %. D’un côté, entre l’amélioration des chaînes d’approvisionnement et les changements de comportement des consommateurs depuis le début de la pandémie, la FED estime avoir gagné la bataille pour la plupart des biens, en moyenne, les prix des produits ont baissé récemment et ont contribué à l’inflation globale.

Dd’un autre côté, c’est un large éventail de services, qui représente environ deux tiers des dépenses de consommation, qui maintient l’inflation à un niveau élevé. La bonne nouvelle, le logement étant considéré comme un service, ce poste devrait inéluctablement ralentir, compte tenu du ralentissement du marché immobilier ces derniers mois.

La bataille sera longue, ce qui signifie que les taux vont encore monter et qu'ils resteront ensuite inchangés tout au long de l’année.

Ce n’est pas uniquement pour la FED que j’écris cela, car la position de la BCE sera exactement la même. C’est ce qu’a d’ailleurs confirmé Gabriel Makhlouf, membre du conseil d’administration de la BCE en déclarant « je suis ouvert à l’idée d’agir avec force pour ramener l’inflation vers notre objectif », et qu’après la phase de hausse et je le cite de nouveau « nous allons atteindre un point où nous allons, puis un plateau » et « je vois la BCE augmenter les taux d’intérêt après la réunion de mars… Même si l’inflation diminue, elle est encore bien au-dessus de notre objectif ».

Il sera aussi question d’une lente décrue de l’inflation avec la publication des chiffres ce matin en Grande-Bretagne. L’inflation globale, en taux annuel, est attendue à 10,3 % en janvier contre 10,5 % en décembre, et l’inflation de base à 6,2 % contre 6,3 %. Une lente décrue en effet, comme quand un fleuve déborde de son lit, il lui faut du temps pour revenir à son état initial.

Hausse de la consommation

Selon l’OPEP, la demande mondiale de pétrole devrait augmenter cette année suite à l’assouplissement des mesures en Chine et surtout des perspectives légèrement plus optimistes pour l’économie mondiale.

Dans son dernier rapport, l’OPEP table sur une demande mondiale qui augmentera de 2,32 millions de barils par jour, soit une hausse de 2,3 % sur un an.

Mais l’OPEP le reconnait, « la clé de la croissance de la demande de pétrole en 2023 sera le revirement de la Chine sur ses restrictions de mobilité et l’effet que cela aura sur le pays, la région et le monde ».

Source : Bernard Keppenne - Chief Economist CBC Banque & Assurance