jeu. 9 oct. 2025

11:34

Les titres les plus négociés sur Bolero

Chaque jour, nous vous offrons un aperçu des titres les plus négociés chez Bolero sur Euronext. Idéal pour prendre la température du marché boursier et pour découvrir les actions ou les titres que les autres investisseurs s'arrachent !

Dans le top 10 aujourd'hui : Sofina, Umicore, ASML, ASM International, ArcelorMittal, Inventiva, AB InBev, Elia, LVMH, Aedifica.

10:19

Actualités des entreprises du Benelux

  • WDP place la première obligation verte de 500 millions d'euros. 
  • Inventiva présente le potentiel du lanifibranor lors de son Capital Markets Day. 
  • EnergyVision affiche une forte croissance de son chiffre d'affaires et un taux de satisfaction de la clientèle record. 
  • Sofina réalise avec succès une augmentation de capital de 545 millions d'euros. 
  • Fagron confirme ses prévisions pour l'ensemble de l'année après la croissance des ventes et l'approbation de la FDA. 
  • BE Semiconductor Industries lance la machine Kinex pour le hybrid bonding
  • ASML nomme Marco Pieters au poste de directeur de la technologie. 
  • Qrf achève la première phase de l'augmentation de capital avec une souscription de 51,2 %. 
  • Bekaert arrête temporairement la production de composants pour l'hydrogène vert à Wetteren. 
10:17

Actualités des entreprises européennes

  • Suedzucker revoit à la baisse ses prévisions de bénéfices après une chute brutale de ses résultats d'exploitation.
  • Stellantis réorganise sa structure de direction pour faire face à la baisse des ventes et à l'obsolescence de sa gamme de modèles.
  • OMV augmente ses ventes d'énergie malgré des vents contraires dans les segments du gaz et des produits chimiques. 
  • Johnson Matthey prévoit une forte croissance de ses bénéfices grâce à l'efficacité et à la stabilité des prix des métaux précieux. 
  • Gauss Fusion présente au gouvernement allemand le projet de la première centrale européenne à fusion. 
  • UBS confirme sa stratégie en matière de dividendes malgré des exigences plus strictes en matière de fonds propres après l'acquisition du Credit Suisse. 
  • Brown & Brown (Europe) renforce sa division numérique avec l'acquisition d'All Med Pro Dental. 
  • Gerresheimer revoit à la baisse ses prévisions pour l'ensemble de l'année et voit le cours de son action chuter suite à des attentes trop élevées.
10:14

Actualités des entreprises américaines

  • Disney augmente le prix des billets pendant les périodes de pointe à partir de 2026. 
  • Jefferies signale une exposition à First Brands Group, actuellement en faillite. 
  • Warner Music Group conclut un accord avec Netflix pour des documentaires musicaux. 
  • Alphabet devient le partenaire cloud officiel des Jeux Olympiques de Los Angeles en 2028. 
  • Alliance Laundry lève 826 millions de dollars lors de son introduction en bourse à New York. 
  • Chevron revoit à la hausse ses prévisions de flux de trésorerie après l'acquisition de Hess. 
  • General Motors supprime les avantages de la location pour les véhicules électriques. 
  • Nvidia reçoit des licences d'exportation pour des puces d'intelligence artificielle vers les Émirats.  
10:11

Actualités des entreprises asiatiques

  • BYD commence à vendre des voitures électriques en Argentine.
  • HSBC lance une offre publique d'achat sur Hang Seng Bank. 
  • TSMC voit son chiffre d'affaires augmenter de 30 % au troisième trimestre.
9:55

Nouvelles recommandations pour les actions

Publication : le 9 octobre 2025 à 9h55

La présente communication n’a pas été établie conformément aux dispositions relatives à la promotion de la recherche indépendante en investissement et n’est pas soumise à l’interdiction de négoce avant la diffusion de la recherche.

9:44

Le blog de Bernard Keppenne : « Industrie allemande : un rebond toujours en attente »

Le rebond tant attendu dans l’industrie tarde à se concrétiser en Allemagne, ce qui fait craindre une nouvelle contraction de l’économie pour les prochains trimestres.

Déception

Alors que les économistes tablaient sur un recul de 1 % de la production industrielle, cette dernière a chuté de 4,3 % en août d’un mois à l’autre.

Et même l’indice moins volatile, à savoir la comparaison de trois mois à trois mois, montre que la production est en recul de 1,3 % de juin à août par rapport aux trois mois précédents.

Pour expliquer cette chute, il faut se tourner vers l’industrie automobile dont la production a chuté de 18,5 %, en raison de la fermeture annuelle des usines, mais aussi des changements de production.

Il faut revenir à mars 2022, juste après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, pour avoir une baisse aussi importante de la production industrielle.

La deuxième raison qui explique cette forte chute vient aussi d’un net ralentissement de la demande en provenance des États-Unis, demande qui se calme après une première partie de l’année qui avait été artificiellement soutenue en vue de la hausse des tarifs douaniers.

Si le secteur automobile explique beaucoup dans ce recul, des baisses importantes ont été aussi observées dans les secteurs des machines et équipements, des produits pharmaceutiques, des produits électriques et informatiques, et des produits électroniques et optiques.

Certains voudraient croire à un rebond pour la dernière partie de l’année, mais une enquête de KPMG, publiée hier, a jeté un froid. Selon cette dernière, le sentiment des chefs d’entreprise allemands a continué à se détériorer cette année et est plus négatif sur les perspectives économiques et les perspectives des entreprises que dans d’autres pays.

Seuls 72 % des PDG allemands prévoient une croissance de leur entreprise au cours des trois prochaines années, contre 77 % en 2024, 80 % en 2023 et 90 % en 2022, et contre 79 % des dirigeants internationaux.

Minutes de la FED

Pas vraiment de surprise dans les minutes de la réunion de la FED de septembre, « la plupart des participants ont observé qu’il était approprié de déplacer la fourchette cible du taux des fonds fédéraux vers un niveau plus neutre parce qu’ils jugeaient que les risques de baisse de l’emploi avaient augmenté ».

Mais, dans le même temps, « une majorité de participants ont souligné les risques de hausse de leurs perspectives d’inflation, soulignant que les chiffres de l’inflation s’éloignaient de 2 %, que l’incertitude persistait quant aux effets des tarifs douaniers ».

Dès lors pas d’emballement, si « la plupart des participants ont jugé qu’il serait probablement approprié d’assouplir davantage la politique monétaire pendant le reste de l’année », il n’a nullement été question de définir un calendrier et le rythme de ces prochains assouplissements.

Et même « certains participants ont noté que, selon plusieurs mesures, la politique monétaire n’était peut-être pas particulièrement restrictive, ce qui, selon eux, justifiait une approche prudente en ce qui concerne de nouvelles baisses de taux d’intérêt ».

Compte tenu de ces minutes, le scénario d’une baisse des taux de 0,25 % en octobre n’est nullement remis en cause, et cette perspective de baisse des taux continue de soutenir les bourses et l’or.

Économie mondiale résistante

C’est le constat qu’a fait la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, malgré les multiples chocs.

A quelques jours de la publication des perspectives économiques du FMI, elle a souligné que « nous prévoyons un léger ralentissement de la croissance mondiale cette année et l’année prochaine. Tous les signes indiquent que l’économie mondiale a généralement résisté à des tensions aiguës dues à des chocs multiples ».

En juillet, le FMI tablait sur une croissance mondiale de 3,0 % pour cette année et de 3,1 % pour 2026.

Si elle se montre rassurante, cela ne l’empêche pas de mettre en garde car « mais nous disons aussi que nous vivons une période d’incertitude exceptionnelle et que les risques de détérioration dominent toujours les prévisions. Il faut donc être vigilant et ne pas s’endormir sur ses lauriers ».

En évoquant le niveau atteint par l’or, ainsi que les valorisations des marchés financiers, elle a quand même prévenu, « attachez vos ceintures, l’incertitude est la nouvelle normalité et elle est là pour rester ».

Statu quo monétaire probable

Comme la BCE, la Banque centrale suédoise devrait laisser ses taux inchangés pour une longue période, même si l’inflation devrait passer nettement en dessous de son objectif en 2026.

Il faut dire aussi que le taux directeur en Suède est à 1,75 %, malgré une inflation supérieure à son objectif pour le moment.

Ce statu quo se reflète d’ailleurs dans l’évolution du rendement du Bund et de l’obligation suédoise à 2 ans.

Ce mouvement de repli de l’inflation s’est d’ailleurs déjà amorcé avec une inflation qui est passée de 3,2 % en août à 3,1 % en septembre, et pour l’inflation sous-jacente de 2,9 % à 2,7 %.

Selon les prévisions de la Banque centrale, l’inflation globale sera de 1,0 % en 2026, principalement en raison de la réduction de la TVA sur les denrées alimentaires prévue par le gouvernement. Mais son impact sera moindre sur l’inflation sous-jacente, ce qui justifie le statu quo monétaire, et surtout temporaire car la réduction sera annulée en 2027.

Source : Bernard Keppenne, Chief Economist - CBC Banque & Assurances